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La dynamique de la rénovation énergétique doit être équitable

Topics: Environnement

Le vaste chantier de la rénovation énergétique des logements, que l’Etat français souhaiterait voir décoller, est encore à la recherche d’un équilibre qui serait bénéficiaire à toutes les parties prenantes.

L’équation concerne trois types d’acteurs : la sphère publique (Etat et Collectivités) liés par un engagement pris vis à vis de l’Europe, les entreprises et artisans titulaires du label RGE et enfin les propriétaires.

Pour l’Etat, des objectifs doivent être atteints aux échéances de 2020 et in fine de 2050. A cet horizon la réduction d’émission de GES doit être de facteur quatre. La facture énergétique de la France aura alors diminué de 50 milliards par an. Pas négligeable !

Pour les entreprises du BTP, le marché est d’importance. Au prix de 30 000 € par logement rénové au niveau du label « BBC rénovation », le marché représente 900 milliards d’ici 2050. Du pain béni pour les entreprises qui auront décroché le label RGE, sésame indispensable pour être éligible à ce type de travaux.

Les copropriétaires sont le troisième acteur. En tant que maître d’ouvrage et décideur, il faut que leur intérêt soit évident et c’est peut être là que le bât blesse. Quel peut être leur avantage à rénover ? Un gain évident de confort thermique, une revalorisation de leur patrimoine immobilier, une baisse substantielle des factures énergétiques…. Oui mais ce dernier facteur, pourtant essentiel est sans doute le moins précis, or 40% du coût de la rénovation thermique sont financés par les économies sur la facture énergétique. Dans le processus de rénovation il manque donc un engagement contractuel permettant de garantir la performance énergétique future et donc la baisse de la consommation de chauffage.

Les citoyens n’accepteront d’investir qu’en connaissance de cause. L’Etat et les Collectivités locales, y ont également intérêt pour sécuriser le mécanisme du « tiers financement ». L’équité entre les acteurs voudrait donc que les conclusions d’un audit global (technique et énergétique) permettent aux entreprises RGE d’apporter cette garantie de résultat.

Pour financer le surcoût de cette garantie, il suffirait que l’Etat n’oublie pas qu’il a un autre intérêt dans cette affaire : la diminution de la facture du chômage, résultant de la création de plus de 300 000 emplois pérennes jusqu’en 2050 !.

Ce n’est qu’à ces conditions que le risque sera équitablement réparti entre les trois acteurs de la rénovation énergétique, et que celle-ci décollera enfin.

L’équation concerne trois types d’acteurs : la sphère publique (Etat et Collectivités) liés par un engagement pris vis à vis de l’Europe, les entreprises et artisans titulaires du label RGE et enfin les propriétaires.

Pour l’Etat, des objectifs doivent être atteints aux échéances de 2020 et in fine de 2050. A cet horizon la réduction d’émission de GES doit être de facteur quatre. La facture énergétique de la France aura alors diminué de 50 milliards par an. Pas négligeable !

Pour les entreprises du BTP, le marché est d’importance. Au prix de 30 000 € par logement rénové au niveau du label « BBC rénovation », le marché représente 900 milliards d’ici 2050. Du pain béni pour les entreprises qui auront décroché le label RGE, sésame indispensable pour être éligible à ce type de travaux.

Les copropriétaires sont le troisième acteur. En tant que maître d’ouvrage et décideur, il faut que leur intérêt soit évident et c’est peut être là que le bât blesse. Quel peut être leur avantage à rénover ? Un gain évident de confort thermique, une revalorisation de leur patrimoine immobilier, une baisse substantielle des factures énergétiques…. Oui mais ce dernier facteur, pourtant essentiel est sans doute le moins précis, or 40% du coût de la rénovation thermique sont financés par les économies sur la facture énergétique. Dans le processus de rénovation il manque donc un engagement contractuel permettant de garantir la performance énergétique future et donc la baisse de la consommation de chauffage.

Les citoyens n’accepteront d’investir qu’en connaissance de cause. L’Etat et les Collectivités locales, y ont également intérêt pour sécuriser le mécanisme du « tiers financement ». L’équité entre les acteurs voudrait donc que les conclusions d’un audit global (technique et énergétique) permettent aux entreprises RGE d’apporter cette garantie de résultat.

Pour financer le surcoût de cette garantie, il suffirait que l’Etat n’oublie pas qu’il a un autre intérêt dans cette affaire : la diminution de la facture du chômage, résultant de la création de plus de 300 000 emplois pérennes jusqu’en 2050 !.

Ce n’est qu’à ces conditions que le risque sera équitablement réparti entre les trois acteurs de la rénovation énergétique, et que celle-ci décollera enfin.

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