Comment se mesure la consommation individuelle d’un radiateur

12 novembre 2017 11 h 29 min

Le décret n°2016-710 et l’arrêté du 30 mai 2016 sur l’individualisation des frais de chauffage renforcent les dispositions réglementaires prises en 2012 concernant le code de l’énergie : 

L’individualisation des frais de chauffage est étendue à tous les locaux privatifs chauffés collectivement, quel que soient le type, l’année de construction ou la performance énergétique.

C’est une mesure d’équité. Concrètement cela signifie que dans chaque appartement, sur chaque radiateur un compteur de calories, encore appelé « Répartiteur de Chauffage » ou RFC doit être installé.

Les RFC sont des équipements électroniques soumis à des normes européennes, qui sont équipés de deux sondes de température. L’une mesure la température ambiante de la pièce, l’autre mesure la température du corps de chauffe du radiateur. Ces mesures se font en continue tout au long de la période de chauffe. Un microprocesseur inclus dans le RFC intègre ces données et calcul automatiquement les calories consommées par le radiateur dès lors que la température de son corps de chauffe dépasse 23°c.  Pour que la mesure soit précise, les règles de l’art déterminent la zone de fixation précise du Répartiteur de Chaleur, pour chaque type de radiateur.

En général, dans l’axe vertical, entre le quart et le tiers de la hauteur à partir du haut du corps de chauffe.  Les sociétés spécialisées (ista est le leader mondial) qui installent ces équipements, disposent d’un référentiel de marques et de types de radiateurs de plusieurs milliers de références.  Ce référentiel indique pour chaque modèle la puissance du radiateur. Ce paramètre est indispensable au calcul des calories consommées. Il fait partie des données qui sont entrées dans le Répartiteur de Chauffage, lors de sa programmation, une fois installé sur le radiateur.

Des coefficients correcteurs définis par les règles de l’art (Kc  = coefficient de couplage entre le RFC et le corps de chauffe dépend du type de radiateur) ou par les décrets d’application de la Loi (Coefficient d’exposition de la pièce au sein de l’immeuble) sont pris en compte de façon à garantir une mesure équitable des calories consommées. La réglementation thermique RT 2012, exige désormais que la mesure de la chaleur consommée soit faite mensuellement, et puisse être transmise à chaque occupant.

193 commentaires

  • Bernard, ce que vous évoquez est juste impossible. La consommation n’étant enregistrée par les RFC que lorsque la température du radiateur dépasse un certain seuil.
    Nous vous recommandons de contacter votre prestataire pour qu’il vérifie le bon fonctionnement de vos RFC.
    Claude

  • Bonjour,

    J’ai déménagé et dans mon nouvel appartement j’ai un compteur de calories. Comment faut-il faire pour convertir les chiffres inscrits soit en m3 soit en kilo watts.

    Merci de votre réponse,

    • Si vous avez un compteur d’énergie thermique à l’entrée de la boucle de chauffage de votre appartement, ce compteur exprime directement des m3 ou des kWh.

      Si vous avez des répartiteurs de frais de chauffage sur chaque radiateur, la transcription en kWh n’est pas directe. Les index lu donnent un poids relatif de votre consommation qui doit être comparée par le prestataire à la somme des index de l’immeuble, qui représente la consommation totale des parties privatives. Le règlement de copropriété définit la quote part des consommations considérées comme « conso des parties communes ». Le total est mesuré en kWh par la chaudière.
      C’est donc le prestataire et lui seul qui effectue ces analyses qui permettent de vous imputer en toute équité votre consommation exprimée en kWh et en kWh /m2.

  • Le syndic vient de nous envoyer le montant des charges. Pour ce qui est du chauffage, il a été posé des répartiteurs sur les radiateurs des 16 appartements. Au final, la facture a encore augmenté de 11% pour 15 appartements. De plus, on ne nous a pas transmis la consommation (alors que votre article évoque l’obligation qu’elle soit transmise à chaque occupant selon la règle RT2012), juste le montant total à régler. Autre fait étonnant, les factures concernant dix appartements sont identiques au centime près.

    • Bonjour,
      Votre message pour le moins surprenant en ce qui concerne les 10 factures identiques, à été transmis à notre équipe technique. Celle ci va prendre contact avec vous des qu’elle aura pris connaissance du contexte de votre immeuble.

      Pour ce qui est de la quittance détaillée elle deviendra obligatoire du fait de la Directive Européenne d’efficacité énergétique, des que celle ci sera transcrite dans la Loi française. Ce sera probablement un des chapitres de la Loi de Transition Énergétique.
      En attendant, ce service additif au contrat de base, reste une option, bien utile, mais pas toujours votée par l’AG des copropriétaires. C’est dommage car c’un formidable outil de sensibilisation aux économies.

      • Bonjour, pourriez vous m’aider j’ai reçu ma facture et mon propriétaire me fait payer le technicien qui est. Élu faire le relevé. Est il dans ses droits?

        • Bonjour Stéphanie,

          Pourriez-vous préciser, qu’est ce que vous facture votre propriétaire ? Quel est le montant de la facture ?

          Bien cordialement,
          Basile

  • bonsoir pour la pose des répartiteurs de frais de chauffage pour 2 petits apt et un grand apt c est a dire 21 radiateurs en tout dans une villa chauffage collectif au fioul je voudrais savoir les frais complet pose entretien execterat tout compris si il y a un contrat avec votre st je suis une s c i j attends votre reponse merci d avance cordialement

    • Bonjour,
      Merci de votre fidélité.
      Nous ne pouvons traiter les questions commerciales en direct sur le blog. Votre question a été réorientée vers la Direction commerciale d’Ista. L’agence la plus proche de chez vous ( Grenoble) va prendre contact avec vous.
      Continuer à nous suivre….

      L’équipe d’Ista

  • lors de la réunion annuelle, j’ai demandé à notre syndic la consommation des répartiteurs en kwh par appartement, puisque nous n’avions comme consommation uniquement 3,4 ou 5 M3, il m’a affirmé qu’avec du fioul, c’était impossible . existe t’il un document indiquant la conso en kwh adressé au syndic par le prestataire que je peux demander à voir en tant que membre du conseil syndical. Merci de votre réponsze

    • Jan, merci de votre fidélité.
      Effectivement la réponse n’est pas simple quand le combustible de la chaudière est du fioul.
      Il faut que vous sachiez d’abord qu’à chaque type de combustible (fioul charbon, bois, …) est associé un « pouvoir calorifique » ou « PCI ». C’est la quantité de chaleur ( en kWh) dégagée par un kilogramme de ce combustible. Pour le fioul habituellement commercialisé en France le PCI est de 10 kWh/ litre de fioul.
      Si donc la chaudière consomme 3 m3 (3000 l) de fioul, elle a brulé 3000 x 10kWh = 30 000 kWh.

      Mais toute cette énergie thermique (30 000 kWh) n’est pas entièrement utilisée sous forme de chauffage. Une partie est utilisée par la chaudière elle même pour fonctionner, une partie est dissipée dans le processus de réchauffement de l’eau du circuit de chauffage (on parle de rendement de la chaudière et vous allez voir que selon l’âge et le modèle, ce rendement est très différent), et enfin une partie est dissipée le long du réseau de chauffage si celui ci est mal calorifugé.
      Ainsi 30 000 kWh brulé ne correspond pas à une énergie « utile pour le chauffage » équivalente.

      Le rendement d’une chaudière moderne est supérieur à 90%. Par contre une chaudière ancienne, mal réglé, non équipé d’ automatismes de régulation, peut avoir un rendement à peine supérieur à 50%
      Pour la chaudière dont le rendement est de 90 %, l’énergie utile pour le chauffage serait donc de 30 000 x 90% = 27 000 kWh
      Pour la vieille chaudière, l’énergie utile n’est que de 15 000 kWh.
      Pour connaître précisement l’énergie utile pour le chauffage de vos appartements, il faut installer un compteur d’énergie thermique en sortie de chaudière et un autre sur le tuyau de retour vers la chaudière pour mesurer l’énergie résiduelle qui revient par l’eau « tiède » à la chaudière. La différence est exactement l’énergie utile pour le chauffage.

      Mais l’urgence est d’abord de vous préoccuper du rendement de votre chaudière, et d’envisager son changement si celui ci est trop faible.

      l’équipe ista

  • Bonjour,
    Vous vantez les appareils installés sur les radiateurs mesurant les calories qui les comptabilisent quand la température est supérieure à 23 °C.
    Cela voudrait donc dire qu’en été, dans un logement mal climatisé et en été, si la temp. ambiante est supérieure à 23°C, (ce qui n’est pas rare dans les régions Sud de France) le compteur totaliserait des consommations inexistantes. Est-vrai et sinon, comment est « bolqué » le comptage?
    merci-Cdlt

    • Pierre,
      Non bien sûr les RFC ne fonctionnent pas ainsi. Les ingénieurs experts qui ont conçu la technologie des RFC ont évidemment pensé à cette éventualité. Les conditions pour que le comptage de calories se mettent en route sont d’une part que le corps de chauffe du radiateur dépasse 23°C mais qu’en plus l’écart de température entre ce corps de chauffe et l’air ambiant de la pièce soit supérieur à +4,5°C.
      En été, compte tenu de l’inertie calorifique du corps de chauffe de n’importe quel radiateur, celui ci est toujours à une température inférieure à celle de la pièce. L’écart est donc toujours négatif, au pire il est nul.
      Donc en été, il n’y a aucun risque que le compteur se mette en route.
      Merci de votre intérêt pour notre blog
      l’équipe ista

  • Bonjour
    Je suis propriétaire dans un immeuble de 15 logements équipés en RFC depuis 2009.
    Les montants de consommation à répartir sont de 60% pour l’énergie dite individuelle et de 40% pour l’énergie commune.Nous fonctionnons au gaz.
    Or depuis cette installation nous avons isolé la toiture, tous les appartements sauf un se sont dotés de fenêtres isolantes et trois des appartements ont isolé murs et sols par l’intérieur.
    Je voudrais savoir si ces améliorations ne permettent pas de faire évoluer les pourcentages de consommation par ex 80% E individuelle et 20% E commune.
    Comment faut il s’y prendre?
    Ne serait ce pas une façon de responsabiliser un peu plus chaque occupant?
    Merci d’avance pour votre réponse.

    • Michèle bravo. Vous avez parfaitement raison. Mieux votre immeuble est isole thermique ment plus il est pertinent que le coefficient se rapproche de 100% individuel / 0% communs.
      Par ailleurs le récent décret 2012-545 sur l’individualisation, qui a actualisé les anciennes règles d’application, fixe le seuil minimal de répartition à 70%\30%. Libre ensuite à la copropriété de décider d’aller encore au delà (80/20 par ex).Si tous les logements sont équipés de robinets thermostatiques c’est d’autant plus légitime ( et c’est désormais obligatoire)
      Comment procéder ? Ce coefficient est défini par votre règlement de copropriété. Il vous faut donc porter le projet de modification à l’ordre du jour de la prochaine AG. S’agissant de sujet énergétique la majorité requise est celle de l’article 25.
      Merci de votre fidélité
      L’équipe ista

  • Dans copropriété de montagne en résidence secondaire, équipée d’un chauffage collectif au fuel ,20 appartements identiques ,équipés de 4 radiateurs ( chambre,salle, cuisine,SdB )
    L’hiver la t° intérieure est toujours maintenue à 20°.

    Question: peut-on équiper d’un compteur de calories les
    2 principaux radiateurs tandis que les 2 autres restent ouverts (cuisine et SdB) afin d’éviter les risques de gel,maintenir l’installation de chauffage en pression et
    servir de base pour la consommation à répartir…Ce qui
    devrait inciter les copropriétaires à isoler .

    • Armand, les RFC sont destinés à mesurer la consommation. Si vous n’en mettiez pas sur chaque radiateur, comment seriez vous certain que votre voisin n’ouvre pas ses radiateurs non équipés (la consommation enregistrée serait alors nulle).
      Non la juste répartition entre tous les occupants exige d’équiper tous les radiateurs.
      Par contre, pour ce qui concerne les robinets thermostatiques, il faut toujours laisser un radiateur non équipé par logement.
      ista

  • Appartement, dans immeuble collectif de 10 appartements :
    Si j’ai un radiateur qui a été déposé donc supprimé.

    Le compteur est il placé sur les colonnes restantes qui donnent un peu de « chauffage » ?
    Merci de votre réponse

    • Christine, il faut d’abord que vous sachiez que chaque modification de puissance apportée à un radiateur (changement ou suppression) doit faire l’objet d’une déclaration auprès du syndic. En effet, sur le plan technique, cette modification de la « demande en chaleur » peut modifier l’équilibrage du réseau de chaleur. L’exploitant de chauffage doit en être informé. Qui plus est, si par malheur votre copropriété faisait encore l’objet d’une répartition aux tantièmes, vous seriez de toute évidence pénalisée, et en toute rigueur il conviendrait d’obtenir en AG la modification de vos tantièmes de chauffage.
      Heureusement votre copropriété semble tournée vers le respect de la réglementation, avec l’installation de RFC sur chaque radiateur.
      Alors NON, aucun « compteur » (on les appelle RFC pour Répartiteurs de Frais de Chaleur) n’est installé sur les colonnes montantes. Les RFC comptent la chaleur que vous avez le pouvoir de maîtriser en agissant sur les robinets de fermeture de vos radiateurs.
      La chaleur (faible) dissipée par ces colonnes est considérée comme « charge commune ». Le décret relatif à l’individualisation des charges de chauffage (décret 2012-545 sur les RFC) stipule que 30% de la chaleur produite par la chaudière restera « charge commune » tandis que 70% seront répartis au prorata des consommations diffusées par l’ensemble des radiateurs. Votre AG a le pouvoir d’augmenter ce taux de 70%, mais pas de le réduire.
      l’équipe ista

      • Le Syndic est au courant que j’ai supprimé un radiateur, le chauffagiste également.
        Par contre cela n’a pas été déclaré.
        Pourquoi cela agit il sur mes tantièmes de façon défavorable ?
        Cela les diminuerait il et dans ce cas là je paierais moins de charge de chauffage.
        Cela les augmenterait et dans ce cas là je paierais plus de charge de chauffage. Mais pourquoi cela augmenterait il mes tantièmes ?
        Merci de votre explication.

        • Le chauffage est reparti aux « tantièmes de chauffage » et non aux « tantièmes de charges générales ».
          Les tantièmes de chauffage sont censés représenter la surface chauffée. Il est donc légitimé de plaider que la suppression d’un radiateur va plutôt dans le sens d’une diminution de la surface chauffée……Encore que cela dépende de l’emplacement du radiateur en question. Si donc vous aviez pu plaider cette diminution, vous auriez fait diminuer vos charges calculées aux tantièmes.
          Maintenant que la copro fait installer des RFC, ce radiateur en moins vous fera économiser des calories….

  • Ce procéde de mesure me semble totalement bidon ! L’imprécision doit être considérable et si j’avais un tel système chez moi, je me fais fort de le tromper en couvrant l’appareil d’un isolant que j’enlèverai bien sur lors des controles visuels de l’installateur.
    Et dire que la répartitions des frais de chauffage est faite dans ces conditions me laisse pantois !

    • Bonjour labo ! Sachez que les RFC sont équipés d’un système de détection de fraudes telles que celles que vous imaginez. Une alerte est automatiquement envoyée au prestataire (les RFC ne sont pas contrôlés en mode visuel mais en mode radio ou télé relève)….
      Sachez également que ces équipements font l’objet d’agréments par les organismes de mesure des pays dans lesquels ils sont installés (à savoir plus de 80 pays dans le monde !) . Vous imaginez donc aisément que ces dispositifs sont beaucoup plus précis que vous ne l’imaginez. Ne soyez donc plus pantois !

  • Bonjour, ma copropriété envisage de mettre, sous peu des RFC sur nos radiateurs d’appartement, j’y suis favorable mais mon souci est que j’ai un sèche linge à condensation dans ma salle de bain et quand il fonctionne la température monte à 45° dans cette salle. Ces calories ne seront elles pas détectées par le RFC du radiateur et ne me seront elles pas facturées en chauffage?

    • Jean Claude merci pour votre question, qui revient fréquemment.
      Non au contraire vous ne serez pas pénalisé! Soyez rassuré. Pourquoi ? Les RFC sont équipés de deux sondes de température. L’une mesure la température ambiante de la pièce et l’autre la température du corps de chauffe du radiateur. C’est le calcul de la différence, mesuré toutes les 4 secondes qui permet au microprocessuer de calculer la quantité de calories consommés.
      Mais si la différence est inférieure à 3°C, aucun calcul n’est déclenché.
      Dans votre cas, l’élévation de température de la pièce, sans lien avec l’effet du radiateur, va au contraire diminuer la mesure de l’écart entre les deux températures. Il arrivera même certains jours que l’écart soit négatif (jours de printemps avec faible chauffage), auquel cas les calories de votre radiateur ne seront pas prises en compte tant que le radiateur reste inférieur à 45°C + 3°C = 48°C
      Mais n’installez quand même pas un sèche linge dans toutes les pièces…..Votre consommation d’électricité exploserait !
      Merci de votre intérêt pour votre blog

  • Bonjour.
    Ma sœur est propriétaire d’un appartement de 2 immeubles constitués de 14 logements.
    Elle a reçu la répartition des charges figurant la consommation de chauffage ( compteur thermique individuel) qui est plus de 10 fois supérieure de la consommation des années précédentes et elle représente le quart de la consommation des 2 immeubles.
    Elle a écrit à son syndic pour leur signaler l’existence d’une erreur phénoménale mais pas de réponse jusqu’à ce jour.
    Comment vérifier la consommation réelle du chauffage de l’année 2013 -2014 ainsi que la consommation des années précédentes ,est ce qu’il existe des répartiteurs sur le compteur thermique mémorisant les données pré citées?
    A qui peut on faire appel pour vérifier la consommation réelle ? Merci d’avance de votre réponse .

    • Julie merci de votre fidélité. Votre commentaire a été transmis à la Direction technique d’ista qui va prendre contact avec vous.
      Merci

  • je suis rentrés dans l’appartement le 5 decembre 2013 et le syndic a relevé le chauffage dans l’appartement le 1er juin 2014
    Je me suis retrouvé avec une facture de chauffage de 2600 euros . Chauffage au mazout .J’ais dus payer cette somme et le syndic dit qu’il n’y a aucune anomalie . Que puis-je faire Merci d’avance

    • Fabienne bonjour et merci de votre fidélité.
      Vous dites peu de chose de votre copropriété et des conditions qui ont conduit à ce relevé et cette facture. Etes vous chauffés au fioul ? au gaz ?
      Vous semblez évoquer la présence de « compteurs » (probablement des RFC) ou un compteur dans la chaufferie. Lors de votre entrée dans les lieux, quelqu’un a t-il fait un relevé contradictoire de la consommation de « chauffage » ?
      Il est légitime de ne payer qu’au prorata de sa consommation et donc de son temps d’occupation des lieux (prorata temporis). Votre facture (élevée) ne semble pas prendre en compte cette répartition entre vous et votre prédécesseur. Il est toujours difficile après avoir payé de faire valoir ses droits.
      Vous devez a minima obtenir une explication claire du syndic sur le bien fondé de cette quittance de chauffage.

  • Bonjour,
    J’ai le même souci que Julie, ma consommation a pris +99%
    par rapport à l’an dernier.
    j ‘ai relevé à ce jour tous les index sur mes radiateurs, ils sont déjà plus élevés en 3 mois que ma consommation de l’année dernière.
    J’en ai fais part à mon syndic qui a pris contact rapidement avec le fournisseur.
    on me réponds » votre consommation n’est pas anormale. Elle serait principalement due aux basses températures de ce début d’année. »Il conviendra donc de faire attention à votre consommation afin d’éviter une facturation trop élevée sur les comptes de l’année 2015. »
    je n’y comprends rien
    merci pour votre aide
    caroline

    • Effectivement la consommation de chauffage d’un immeuble dépend de la rigueur de l’hiver. cette rigueur se mesure par les DJU (lire nos articles sur les DJU). L’hiver 2013-2014 avait été très clément. Par contre cet année a été plus froide. En conséquence vos index d’une année ne sont pas une référence pour l’année suivante. Ceci étant si vos index augmentent, ceux de vos voisins également, donc votre quote part ne devrait pas beaucoup varier…..sauf si vous êtes plus sensible au froid que vos voisins ou si votre appartement est moins bien isolé (simple vitrage notamment).
      Merci de votre fidélité

  • Demolin Annick

    Dans l’immeuble de 10 appartements,les quantités totales d’unités ont toujours variés entre 200000 et 300000 .En 2014 ces quantités sont tombées à 46800 . ….

    • Annick,
      Les services techniques d’ista ont été informés et vont prendre contact directement avec vous…
      Merci de votre fidélité

  • Bonjour,
    Je vends mon appartement dans un immeuble équipé de répartiteurs de frais de chauffage depuis octobre 2014, et je souhaite avoir un relevé intermédiaire afin d’avoir une base objective pour la répartition des charges entre l’ancien et le nouveau propriétaire. Qui puis-je contacter pour avoir un tel relevé? Faut-il faire venir un technicien pour faire le relevé? J’ai posé la question à notre gestionnaire d’immeuble, mais il n’a pas été capable de me répondre. Je peux bien sûr faire le relevé moi-même, mais je préférerais avoir un relevé officiel.
    Merci de votre réponse.

    • Bonjour Mélanie,
      C’est l’agence locale du prestataire (ista ?) proche de votre lieu de résidence qui peut faire ce relevé.
      Contactez le. Il vous expliquera la marche à suivre.
      Cdt
      ista

  • Bonjour
    Le syndic de copropriété envisage l’installation de compteurs de chaleur Istanbul dans notre copropriété (220 appartements). Hors certains appartements sont sous chauffés et les occupants utilisent des chauffages d’appoint électriques.
    Quelle est la fiabilité de la mesure si la pièce est chauffée par un autre appareil que celui sur lequel est mis le compteur?
    Cordialement

    • Bénédicte bonjour,
      La présence d’un chauffage d’appoint électrique n’affecte en rien la fiabilité des mesures. Un compteur de chaleur (ou compteur d’énergie thermique) se branche sur l’arrivée d’eau chaude vers les radiateurs et sur le retour d’eau (tiède) en provenance des radiateurs. La mesure de différences de températures entre l’arrivée et le départ permet à un micro processeur de calculer la quantité de calories diffusées par les radiateurs.
      Si un chauffage d’appoint électrique contribue à chauffer la pièce, vous serez tentée d’en limiter la hausse en régulant les robinets thermostatiques de vos radiateurs. Ainsi, ce que vous dépensez en électricité ne sera pas dépensé en chauffage central.
      Si par contre vous ne pouviez réguler vos radiateurs, vous risqueriez une double dépense. Mais l’installation de robinets thermostatiques est désormais systématique avec l’installation de compteurs d’énergie thermique.
      Merci de votre fidélité

      • Bonjour
        qu’en est t’il de l’incidence des chauffages d’appoint avec les répartiteurs de chaleur ?
        merci de votre réponse

        • Bonjour Philippe,

          Les radiateurs électriques d’appoint ne constituent pas un élément d’exclusion pour l’installation de chauffage.
          Je vous explique pourquoi : Lorsque votre radiateur électrique chauffe la pièce, la température de votre radiateur au gaz, elle, reste la même.

          Le répartiteur quant a à lui, fait la soustraction : température du radiateur au gaz – température de la pièce (or cette température monte avec le chauffage électrique)
          Le répartiteur de chaleur va donc enregistrer une baisse de votre consommation en ce qui concerne le radiateur au gaz.

          Vos charges de chauffage central seront donc diminuées (à confort thermique égal), par contre vous aurez à payer des charges de « chauffage électrique » à votre fournisseur d’électricité.

          Bien cordialement,
          Basile

  • Bonjour,
    3 questions :
    Vous indiquez que lors de l’installation de RFC, on procède également à l’installation de robinets thermostatiques. Dans un autre post vous indiquez qu’il faut laisser un radiateur non équipé de robinet thermostatique. Dans le cas d’un 2 pièces (chauffage gaz) 4 radiateurs (cusine, séjour, chambre de même taille et salle de bain 2/3 plus petit que les autres), lequel ne sera pas équipé de robinet thermostatique ?
    Lors de la panne d’un robinet thermostatique (qui sont hélas fréquentes), le RFC alerte t’il ?
    Lors de la panne du RFC, comment procédez-vous au calcul de la consommation, comment êtes vous alerté de la panne ?
    En vous remerciant par avance.

    • Bonjour,
      Effectivement la réglementation (et le bon sens) exigent l’installation de robinets thermostatiques (RTH) en même temps que les dispositifs d’individualisation des consommations de chauffage. En fonction de la configuration de votre appartement, et de la position des différentes pièces sur le réseau interne de chauffage, le technicien vous précisera le radiateur qui ne sera pas équipé de robinet thermostatique (un simple robinet ouvert / fermé équipera ce radiateur). Il est probable (à vérifier en fonction de l’exposition de votre cuisine) que ce sera celui de la cuisine ou celui de la salle de bain.
      Vous mentionnez d’éventuelles pannes de RTH : sachez que ces équipements ont une durée de vie d’environ 15 ans et que les pannes surviennent si l’occupant ne prend pas la précaution de les mettre en position « 5 » (ouvert au maximum) en dehors des périodes de chauffe (et ce afin que le mécanisme interne ne reste pas « collé » par le calcaire de l’eau).
      Donc non les RFC ne surveillent âs les RTH.
      Quant aux RFC radio installés, sachez qu’il s’agit d’équipements de mesure obéissant à des normes de fabrication et de mesure très strictes et que leur taux de panne est marginal (< 0,2%). Leur durée de vie de dix ans est garantie par le contrat de prestation. En cas éventuel de défaillance, le contrat prévoit le remplacement du RFC. Si le contrat souscrit prévoit un service de télé relève, le réseau de communication détecte aussitôt une éventuelle panne d'un RFC. Son remplacement est alors programmé immédiatement. Si le contrat souscrit prévoit un service de radio relève (avec déplacement d'un technicien releveur sans toutefois pénétrer dans les appartements, grâce à son terminal radio de relève des index), la détection de l'anomalie n'est pas immédiate. Le micro processeur enregistre la date de la défaillance et permet ainsi un calcul rectificatif de l'index. Merci de votre fidélité.

  • Tous mes radiateurs sont en fonte du même type, le nombre d’éléments varie 4, 5, Et 6, il n’y a qu’un RFC par radiateur.
    La chaleur dissipée, doit varier du simple au double?, comment est-elle prise en compte par le RFC du radiateur à 4 éléments et celui à huit?. Si elle n’est pas du simple au double elle doit-être quand même très différente.
    Merci d’avance d’éclairer ma lanterne, malgré un fort mal de tête je n’ai pas réussi à l’allumer !!!!!.

    • Bonjour Cameo,
      C’est très simple : lorsque le technicien installe un RFC par radiateur, il le paramètre. L’un des paramètres entré dans le microprocesseur du RFC est la puissance du radiateur, qui est proportionnelle aux nombres d’éléments du radiateur.
      Donc le calcul des calories se fait automatiquement en tenant compte de la puissance de chacun des radiateurs…
      Merci de votre fidélité

  • Y a t- il une obligation et une possibilité d’installer des répartiteurs ,dans un immeuble collectif de 16 étages avec chauffage collectif à distribution verticale ( une colonne par radiateur )? Pas de robinets thermostatiques sur les radiateurs !
    Cet immeuble a été construit en 1975…..mais a subi récemment une rénovation de la chaufferie avec installation de chaudières à condensation.
    Chaufferie en terrasse qui chauffe 3 autres immeubles voisins ( 2 stations )
    Tout semble bien compliqué…
    Merci de me donner une information.

    • Bonjour,
      Tout d’abord il importe que la chaleur diffusée par la chaufferie puisse être mesurée au pied de chaque immeuble desservi. La réglementation (Loi Grenelle 2 et ses décrets) exige donc qu’en cas de chaufferie collective à plusieurs immeubles, un Compteur d’Energie Thermique (CET) soit installé sur le réseau à l’entrée de chaque immeuble, afin de connaître la quantité de chaleur à répartir dans l’immeuble.
      La différence de kWh (ou calories) entre le compteur de chaufferie et la somme des trois compteurs, correspondra aux déperditions dans le réseau entre les immeubles. Votre réglement de copropriété définira les modalités de répartition entre les trois immeubles…

      Venons en à chaque immeuble : oui, la récente loi de Transition Energétique, promulguée le 18 août a généralisé l’obligation d’individualiser les charges de chauffage des immeubles collectifs d’habitation.
      Dans le cas de votre immeuble avec colonnes verticales, ce sont effectivement des RFC (Répartiteurs de Frais de Chauffage) qu’il faut installer. La réglementation impose désormais d’installer à cette occasion des Robinets thermostatiques (RTH) sur les radiateurs, de façon à permettre à chaque occupant de piloter sa demande en chauffage et donc de profiter des économies qu’il fera si sa consommation est vertueuse…
      Les règles de l’art exigent que dans chaque logement, un seul des radiateurs ne soit pas équipé de RTH. Selon l’exposition des appartements, le technicien vous dira lequel ne pas équiper. Il convient néanmoins de s’assurer que le robinet traditionnel qui équipe ce radiateur n’est pas bloqué par le calcaire ou la rouille contenu dans l’eau du réseau. Un « désembouage régulier du réseau n’est pas un luxe.

      Enfin et compte tenu de la hauteur de votre immeuble (16 étages), il est plus que jamais nécessaire que l’exploitant du chauffage procède à l’équilibrage du réseau et que le réseau soit équipé d’organe de régulation (pompe à débit variable, dispositifs de régulation aux points névralgiques des colonnes montantes). L’exploitant de chauffage saura vous conseiller sur le sujet.
      Espérant vous avoir suffisamment éclairé…
      Merci de votre fidélité

  • Bonjour

    La loi impose de faire réaliser un audit énergétique, puis l’installation de compteurs de chaleur ou de RFC, en plus de robinets thermostatiques. L’objectif est de faire des économies… mais avant d’en faire il faut dépenser, et certains copropriétaires ne le peuvent pas. Et parfois, ne faudra t-il pas remplacer des convecteurs à eau chaude sur lesquels il n’y a pas de robinet par des radiateurs. Y a t-il des aides autres que du PTZ qui ne fait que différer la dépense ? Les économies ? oui pour les gens qui travaillent qui peuvent couper dans la journée, mais quid des petits retraités qui sortent peu ? et les appartements exposés au nord qui demandent plus de chauffage ? le principe du collectif est la collectivisation du chauffage, avec des transferts entre appartements, chauffage qui d’ailleurs est équilibré en tenant compte des différences d’exposition entre appartements; j’ai entendu parler de facteurs correctifs, mais comment les faire accepter en copropriété: on casse le collectif pour mettre en place une usine à gaz et corriger l’individualisation?? et que dire des coûts de location des compteurs. Vous l’aurez compris, je reste sceptique quant à l’efficacité de ces systèmes, pour moi ce qui compte c’est la facture globale (35% des dépenses de ma copropriété) qu’on a fait baisser de 10% par une meilleure maintenance de la chaudière et de la distribution.
    Je ne demande qu’à être convaincu (je suis responsable du conseil syndical et il faudra motiver mes voisins) et puisque la loi est votée, allons y et pouvez vous m’indiquer quel est le système le plus fiable, entre les compteurs de chaleur et les RFC ?
    Merci de votre réponse et vos conseils

    • Bonjour Robert,
      Votre commentaire comporte plusieurs questions très intéressantes….:
      1) Avantages et inconvénients de l’habitat collectif ?
      2) Quel est l’intérêt d’installer des RFC ?
      3) Le financement de la rénovation énergétique ?
      4) Compteurs de chaleurs ou RFC ?

      1) Commençons par le besoin indispensable d’équité en habitat collectif : la vie en copropriété est parfois compliquée aussi est il indispensable que des règles de vie permettent à chacun de se sentir chez soi tout en partageant des espaces communs ou des charges communes. La répartition de ces charges communes doit être faite selon des règles qui seront perçues par chacun comme (non pas égales : c’est illusoire) mais équitables. Ainsi les charges d’ascenseur pèsent davantage sur celui qui habite au 5ème que sur celui qui habite au 1er étage, selon une règle « équitable » acceptée par tous.
      Pour ce qui est des charges d’eau ou de chaleur, il est également indispensable de pouvoir les répartir de façon la plus équitable possible. C’est pour cette raison que la répartition aux tantièmes a disparu au profit d’une répartition en fonction de la consommation de chacun. Il reste donc à mesurer « équitablement » la consommation de chacun. C’est simple pour l’eau, et c’est plus subtile pour la chaleur, mais dans tous les cas le mécanisme est vertueux car il incite chacun à faire des économies, dont il bénéficiera directement sur sa propre facture.

      2) Intérêt des RFC
      Chaque famille a ses propres habitudes de vie. Certains veulent se chauffer davantage, certains sont absents une partie de l’hiver et ne veulent pas payer un chauffage qu’ils ne consomment donc pas, certains sont plus économes et pensent à fermer les radiateurs tandis qu’ils aèrent l’appartement, …etc.
      Les dispositifs de mesure de la chaleur (RFC et Compteurs d’Energie thermique) sont donc conçus pour mesurer de façon équitable les calories consommées par chacun. Savoir que sa facture dépendra de la manière dont on se chauffe, incite donc à optimiser sa consommation et son confort.
      Pour cela il faut bien évidemment (et c’est une obligation réglementaire) que les radiateurs soient équipés de robinets thermostatiques qui permettent une régulation fine.
      Mais effectivement, il faut aussi prendre en compte d’autres facteurs d’inéquité au sein de l’immeuble : position du logement par rapport à la toiture, au pignon nord, au plancher des caves etc….C’est pour cela que des règles de l’art ont défini des coefficients qui prennent en compte cette exposition différente aux causes de refroidissement de chaque appartement. Avec ces coefficients, chaque appartement sera ainsi ramené au niveau standard de consommation d’un appartement dit de « référence » (qui serait situé au coeur de l’immeuble et non exposé aux zones de froid). Ainsi les différences de consommation entre les appartements ne sont plus dues qu’aux différences de comportement de leurs occupants. L’équité est ainsi établie (à ne pas confondre avec l’égalité parfaite).

      3) Le financement :
      Pour les RFC, les contrats proposés ne représentent en moyenne chaque année que moins d’1/4 des économies que chacun peut réaliser en adoptant un comportement vertueux. L’expérience montre que la consommation moyenne de l’immeuble diminue de plus de 15% en copropriété. Certains occupants très vertueux obtiennent même des diminution plus importantes (20 à 25%). A chacun d’agir et d’être pleinement responsable de sa consommation.

      Elargissons le débat à la rénovation énergétique. L’audit énergétique va vous permettre de choisir un scénario de rénovation parmi plusieurs qui vous seront présentés. Le scénario idéal est celui qui vous rapproche le plus près possible des standards de consommation des immeubles neufs. La facture de chauffage sera divisée par trois ou presque. En rénovant ainsi votre immeuble, vous le revalorisez (valeur verte : vois nos articles). L’ADEME explique que la revalorisation est en général supérieure au coût investi dans la rénovation énergétique (cela est néanmoins variable selon les villes et les quartiers).
      Le financement de cette rénovation est donc composée de plusieurs éléments :
      a) l’économie sur la facture de chauffage (mesurée sur 15 ans qui est la durée d’un Eco PTZ)
      b) les Crédits d’Impôts ou CITE (actuellement 30% de l’investissement)
      c) les aides de l’ANAH pour les ménages dont les revenus ne dépassent pas un certain plafond
      d) l’ECO PTZ

      La Loi de Transition énergétique a institué en outre le principe du « Tiers Financement » qui permet que l’argent vous soit avancé. Vous remboursez au fur et à mesure que vos économies de chauffage apparaissent.

      4) CET et RFC
      Les compteurs d’énergie thermique (CET) sont adaptés aux immeubles neufs dont les boucles de chauffage sont conçues niveau par niveau, appartement par appartement. Par contre les immeubles anciens qui sont équipés de colonnes verticales exigent des RFC sur chaque radiateur (voir plus sur site http://www.ista.fr).

      Espérant avoir répondu à vos interrogations
      Merci de votre fidélité

      • Bonjour,
        L’état vient d’inventer une énième superbe usine à gaz avec ces installations couteuses qui vont nous surveiller en plus comme des mômes et qui ne profiterons qu’aux fournisseurs et sociétés de maintenance!!

        Prenons mon cas, je suis coproprietaire à Paris d’un appart en RDC au nord d’une résidence des années 70… ! Je suis frileux et souffre de bronchites l’hiver, chauffage collectif chaudiere electrique+ gaz,
        mes voisins de mon palier sont retraités et partent l’hiver et ceux au-dessus disent fermer leurs rad iateurs… donc je chauffe une partie de ces autres appartement car l’air chaud monte au plafond….

        Donc avec vos compteurs je vais voir ma facture de chauffage exploser !!!
        Et vous osez parler d’équité?
        Vous vous moquez du monde et encore un lobby de + qui a bien oeuvré auprès de nos politiques comme Mme S Royal qui ne sait quoi inventer pour se rendre interessante !!

        • Bonjour Alain,

          1-Nous ne pouvons (voulons) parler que de ce qu’on connaît bien (nous n’entrons pas dans les considérations sur le lobbying, Ségolène Royal, l’équité, ni même sur le transfert de chaleur).
          2-Donc, nous relevons de façon constante que les immeubles que nous équipons de compteurs réduisent leur consommation d’énergie dans des proportions importantes. Le chiffre de 20% en moyenne sur l’ensemble des immeubles équipés est attesté par les études statistiques.
          3-Cela est dû uniquement à la mobilisation des occupants qui se rendent désormais compte qu’ils ont dans leurs mains la maîtrise de leurs charges de chauffage. Et qu’avec les compteurs ils ont enfin le moyen de concrétiser financièrement leurs efforts.
          4-Vous êtes visiblement mobilisés sur le sujet et c’est le meilleur moyen de passer à l’action. Votre mobilisation se verra immanquablement récompensée pour peu que vous n’oubliez pas de réduire le chauffage pendant vos absences. Nos études montrent en effet que même dans les logements à déperditions plus élevées, pour peu que les occupants soient attentifs et pratiquent les éco-gestes, la consommation diminue !

          Enfin il est important de rappeler que concernant le chauffage individuel, le prix de l’abonnement au gaz ou à l’électricité et le prix de l’énergie ne varient pas en fonction de la situation de l’appartement. Vous ne voulez quand même pas dire que vous attendez que ce soient vos voisins qui payent votre frilosité ?

          Équiper 5 millions de logements français en système d’individualisation : c’est une mesure plus efficace que de mettre 1 million de voitures à l’arrêt. C’est d’une part, la réduction considérable des émissions de gaz à effet de serre, et d’autre part 450 millions d’euros économisés. C’est donc en premier lieu un avantage écologique.

          Du point de vue de l’habitant : c’est en moyenne 20 % d’économie sur sa facture de chauffage. Les économies enregistrées rendent le coût d’équipement dérisoire. Faîtes le calcul vous-même : Avec un coût du comptage d’à peu près 50 euros et une économie de 200 € sur sa facture, on rentabilise aussitôt l’investissement. Cela permet donc d’augmenter son pouvoir d’achat et de payer uniquement ce que l’on consomme pour plus d’équité.

          Tout le monde gagne dans la mise en place de cette mesure, l’environnement, les particuliers, la balance extérieure de la France. Devant l’évidence de cette formule, l’individualisation des charges de chauffage avait été votée en 1974, déjà, par le gouvernement Chirac. Mais devant la lenteur de sa mise en place et dans un contexte post COP21, le gouvernement Valls, sous l’impulsion de Ségolène Royal a accéléré sa mise en application, quitte à sanctionner par une amende lourde les contrevenants.

          Merci pour votre intérêt,
          Basile

  • Bonjour
    un radiateur qui fonctionne avec une T° de 60degrés en permanence et un autre radiateur qui fonctionne avec un T° régulée de 40° on il le même nombre d’index au final pour un temps donné.

    Merci de votre réponse.

    Cordialement

    • Selon que votre immeuble est équipé d’une chaudière basse température ou mieux, à condensation (40°c)ou que vous êtes équipés d’une chaudière plus ancienne (haute température ou 60°c), la température de l’eau qui circule est plus ou moins élevée (60°C ou 40°C). La température des radiateurs sera donc plus ou moins élevée Vous comprendrez donc pourquoi avec des chaudières à basse température, il sera nécessaire d’augmenter la surface de chauffe de vos radiateurs (leur puissance). A défaut vous aurez froid.
      Mais le décompte des calories qui vous sera affecté ne changera pas, car il est le produit de l’index de base modulé par la puissance du radiateur. Si vous avez augmenté la surface (puissance) de vos radiateur d’1/3 comme cela est préconisé, le nombre de calories qui vous sera imputée sera invariante.
      Espérant avoir répondu clairement à votre question.
      Merci de votre fidélité

  • Bonjour je suis dans une résidence ou en 2015 nous avons mis des répartiteur sur les radiateurs de chaque appartement
    Nous sommes 42 logements
    Avions avant une chaudière sur toit et une très bonne chaleur
    Depuis la pose des robinets thermostatiques en mai 2015 sur tous mes radiateurs c est le syndique qui avait dit de la faire ….
    Répartiteurs posé dans la foulé
    Là j ai demander pourquoi aussi tôt nous avions jusque 2017
    La le problème c est que pour avoir un minimum de chaleur je suis obligé de mettre les robinet sur 4 voir 5 et encore dans certaines pièce même pas 18 degré
    Au niveau de la consommation comment ca va ce passé???
    Merci

    • Bonjour Cynthia,

      Vous posez plusieurs questions :
      Pourquoi ne pas attendre 2017 ? Sachez que l’individualisation des charges de chauffage est inscrite dans la loi depuis 1974 et que 2017 n’est que la toute dernière échéance à respecter car le Gouvernement a enfin exigé que les immeubles soient équipés (Tous nos voisins européens le sont depuis des décennies).

      Difficulté apparente d’atteindre 18°C dans certaines pièces : Les RFC ne sont que des compteurs de calories. Ils n’influencent en rien la température de vos radiateurs, ils se contentent de la mesurer. Si donc vous avez du mal à atteindre les 18°C, c’est que l’exploitant de la chaudière a du modifier un réglage, ou l’équilibrage du réseau…Parlez en à votre syndic.

      Comment ça se passe au niveau des consommations ? Les RFC mesurent la différence de température entre le corps de chauffe du radiateur et la pièce. Si vos radiateurs chauffent mal (voir le pb de réglage de la chaudière), c’est que cette différence de température est minimale (radiateur à 40°c par exemple et pièce à 18°c). Votre confort thermique n’est certes pas satisfaisant (voir avec l’exploitant de la chaudière) mais la consommation qui vous sera imputée sera faible….

      Ce qui doit évidemment être aussi vérifié, c’est la qualité d’isolation thermique de ces pièces où vous avez des sensations de faible température : si des déperditions de chaleur existe (simple vitrage, ponts thermiques, etc..) il convient que votre syndic engage la rénovation thermique de votre copropriété. Savez vous qu’un audit thermique des immeubles doit être entrepris avant 2017 ?
      Merci de votre fidélité

      • Bonjour
        Je suis surpris de pouvoir assurer une précision de comptage de calorie par la méthode employé qui me semble imprécise, sans prendre en compte le débit d’eau chaude et les températures d’entrée et de sortie des radiateurs.je suis curieux de connaître l’avis d’un service de métrologie national comme le LNE, l’équipement est’il certifié? merci de m’informer

  • Bonjour
    projet intéressant mais ne faut il pas avant tout avoir une bonne isolation extérieur du bâtiment avant d’entreprendre ce projet et avez vous calculer le prix sachant qu’il y a 5 radiateur pour un F3 a 4 euros par tète plus le prix du chauffage
    encore une fois prendre de l’argent au propriétaire impôt déguiser
    Cordialement
    Mr WEISHARDT

    • Bonjour,
      Vous ne semblez pas avoir complètement perçu l’intérêt des RFC.
      ceux ci s’appliquent quels que soit le niveau d’isolation de votre immeuble, car ils sont d’abord destinés à apporter l’équité qui fait défaut dans une répartition aux tantièmes et ce, que votre immeuble soit une passoire thermique ou un immeuble BBC.
      En complément, les RFC sensibilisent chacun sur sa propre consommation puisque chacun sait que désormais il paiera en fonction. Donc chacun fait davantage attention et la consommation de chacun diminue, toutes choses égales par ailleurs (dont l’isolation de la façade). La baisse de consommation ainsi observée est supérieure à 15%. Donc pour un service qui vous aura coûté 20 € / logement F4 / an, vous économiserez au moins 15% de 1200 € (moy nationale) soit 180 €.
      Par comparaison une ITE (isolation thermique par l’extérieure) coûte environ 6000 à 8000 € par logement et réduit les déperditions thermiques de 25% à 30% selon la configuration de l’immeuble. La rentabilité n’est pas la même, ce qui ne signifie pas que l’ITE ne doit pas être réalisée dans un second temps, bien au contraire.
      Mais songez que pour faire voter les investissements importants que représentent, ITE, isolation de la toiture et des parois vitrées, modernisation de la chaudière, ventilation, etc….il est d’abord indispensable d’avoir instauré l’équité au sein de votre copropriété.
      Voteriez vous cet investissement (15 à 30 K€ selon le projet) si vous savez que la chaleur est encore répartie aux tantièmes et que vos voisins gaspillent cette énergie en mettant les radiateurs à fond ou en laissant les fenêtres ouvertes ? Non sans doute…..C’est pourquoi les RFC sont la première étape de toute rénovation énergétique.

      Merci de votre fidélité

  • Les RFC peuvent-ils être installés dans une copropriété avec un chauffage collectif à la vapeur ?

  • LE FLOCH ALAIN

    Bonjour,
    Je voudrais savoir quel est l’impact sur la mesure du RFC par le cache radiateur relativement fermé ou la tablette au dessus du radiateur. En effet, à l’intérieur du cache radiateur relativement fermé la température est élevée mais la circulation d’air chaud faible. Ceci a pour effet de réduire l’efficacité du radiateur. Ceci donne t-il lieu à l’application d’un coefficient correcteur sur la lecture faite par le RFC?
    J’aimerais avoir vos éclaircissements
    Alain

  • Bonjour,

    Des RFC vont être prochainement installé dans ma copropriété.
    Vu le système de fonctionnement du RFC est ce qu’il faudra perdre l’habitude de faire sécher/chauffer nos serviettes de bain en les posant sur le radiateur ?

    Cordialement

    • Bonjour,
      Non ne changez rien à vos habitudes.
      Merci de votre fidélité

      • Bonjour,

        Voilà qui me semble bien incompréhensible. Comment un RFC peut-il correctement mesurer la température ambiante si une serviette est posée par dessus ? Dans ce cas d’ailleurs la mesure doit être faussée dans un sens « positif » pour l’occupant, le RFC mesurant probablement un écart de température plus faible qu’il n’est en réalité. Suffit-il donc de couvrir son radiateur pour tricher sur sa consommation ?

        Parmi mes radiateurs qui doivent être équipés figurent un sêche-serviette dans ma salle de bain. Ce type de radiateur peut-il vraiment être traité comme les autres ?

        Merci d’avance.
        Cordialement

        • Bonjour,
          Le fait de poser une serviette sur votre radiateur, fut elle mouillée, ne va pas modifier sa température ni celle de la pièce. Seul le degré d’humidité de la pièce va augmenter.

          Pour votre sèche serviette, s’il est électrique, il ne sera pas équipé d’un RFC. Si par contre, il est relié au chauffage central, il n’y a aucun problème pour installer un RFC comme sur n’importe quel radiateur référencé.
          Merci de votre fidélité

  • Bonjour,
    Notre copropriété envisage de s’équiper de RFC.
    Je souhaite savoir quelle sera la consommation qui me sera facturée si je ferme complètement mes robinets de radiateurs et si je me chauffe unique avec des radiateurs électriques.
    Merci par avance.
    Bien cordialement.

    • Bonjour Patrice,
      Il faut d’abord que vous compreniez le principe de l’individualisation des charges de chauffage collectif : la chaleur produite par la chaudière se diffuse dans votre immeuble d’une part via les radiateurs de chacun, et d’autre part via les déperditions dans les réseaux (parties communes) et colonnes montantes. Pour tenir compte du fait qu’une partie de la chaleur n’est pas consommée par les radiateurs (et donc que vous n’avez pas la possibilité de maîtriser cette fraction), la réglementation dispose que cette fraction représente au maximum 30% de la chaleur totale émise par la chaudière tandis que 70% (au minimum) est diffusée par l’ensemble des radiateurs de l’immeuble.
      NOTA : pour les immeubles les plus récents ou les mieux isolés et dont les réseaux de chaleur sont correctement calorifugés, il est possible de modifier ce ratio 70% / 30% et de la ramener jusqu’à 100% / 0% par vote en AG.
      Si donc on en reste au cas standard d’une ventilation 70% charges individuelle / 30% charge commune, votre syndic répartira 30% aux tantièmes. Donc même si vos radiateurs sont fermés, votre quote part des charges de chauffage collectif ne seront pas nulles.
      Espérant vous avoir éclairé sur le principe de l’individualisation.
      Merci de votre fidélité

  • Question

    Nous allons (en fin) équiper notre immeuble de répartiteurs de chaleur.
    Je reste étonné par la question de coefficients en fonction de l’exposition des appartements. Je crains que ceci soit un éternelle pomme de discorde entre copropriétaires.
    – Est-ce que les calculs sont normalisés, et comment et ou procurer les méthodes de calcul qui sont appliqués.
    – Est-ce que nous pouvons avoir accès aux coefficients et calculs qui sont appliqués aux autres copropriétaires, avec en plus la dimension de chaque-un de leurs radiateurs.
    Comment sont pris en compte, par exemple
    – Un appartement sous terrasse
    – Un appartement sur pignon
    – Un appartement sur cage d’escalier
    – Un appartement sur le nord

    Je suis surpris par le fait d’être obligé de ne pas équiper un des radiateurs. Dans mon cas, avec 7 radiateurs, la majorité n’est pas utilisée car nous chauffons peu. Je peux me satisfaire d’un seul. Est-ce que le chauffage sera gratos, ou compris dans les 30%.
    .
    J’ai un radiateur encastré, derrière des livres, mas avec une ventilation vertical (haut et bas à l’air libre). Est-ce que ceci sera correctement traité ?

    PS : j’ai eu un plantage lors de ma dernière tentative de vous poser ces questions, Veuillez utiliser cette version, si vous en avez deux.

    • Bonjour Rik,
      Il faut comprendre que l’individualisation des charges de chauffage permet que chacun soit sensibilisé parce que de sa volonté à réguler son chauffage dépendra la valeur des charges qui lui sont imputés. Cet objectif de sensibilisation s’accompagne, comme à chaque fois qu’on parle de comptage divisionnaire (Eau froide, eau chaude, chauffage) d’un objectif de plus grande équité.
      Concernant l’équité, le point de départ étant la répartition aux tantièmes, profondémment inéquitable, il n’est pas difficile d’être beaucoup plus proche d’une équité parfaite.
      Néanmoins les configurations des immeubles étant spécifiques à chaque cas, leur degré de performance thermique aussi, il serait illusoire d’espérer atteindre parfaitement cette équité totale, qu’il ne faut pas confondre avec une égalité parfaite….
      Les coefficients que vous évoquez, ont cette vocation de rapprocher d’une équité parfaite des appartements dont l’exposition ou la situation au sein de l’immeuble avait créé des « inéquités » face au besoin de chauffage. Ces coefficients sont évidemment définis par des organes experts du génie climatique du bâtiment (COSTIC par exemple en France) chargés de définir les règles de l’art dans le domaine du Génie Climatique.
      Ces coefficients sont par ailleurs également utilisés dans les différents pays d’Europe qui ont adoptés l’individualisation des charges de chauffage depuis des décennies.

      Concernant les coefficients qui sont appliqués aux différents appartements de votre copropriété, seul le prestataire en charge du contrat peut décider de les communiquer. Il faut vous rapprocher de l’agence en charge de votre copropriété.
      Concernant l’équipement de tous les radiateurs sauf un, il semblerait que vous fassiez confusion avec les robinets thermostatiques. Pour ce qui des RFC, bien évidemment chaque radiateur est équipé d’un RFC puisque c’est cet équipement qui mesure les calories diffusées. Par contre, il est effectivement recommandé de ne pas équiper en robinet thermostatique l’un des radiateurs de chaque appartement (en général une pièce ou une régulation précise est moins importante (cuisine, salle d’eau..) afin qu’il soit impossible (même si le cas est peu probable) que la chaudière soit confrontée à un réseau entièrement fermé au niveau de chaque radiateur.
      Si vous fermez certains radiateurs de votre appartement, aucune calorie ne sera diffusée par ces radiateurs et la consommation individuelle mesurée sera celle des seuls radiateurs que vous utiliserez. C’est tout l’intérêt de l’individualisation : chacun ne paie (pour la part individuelle : 70%) que ce qu’il consomme.

      Concernant votre radiateur encastré, il diffuse de la chaleur, probablement mal répartie ds la pièce mais il diffuse (consomme). Donc le RFC, qui mesure ce qu’un radiateur émet, mesurera sa consommation. A vous de voir si la consommation de ce radiateur est bien ou mal utilisée (répartie).

      Merci de votre fidélité

  • Bonjour et merci de votre réponse du 11 avril 11h52mn.
    En effet, il est envisagé de ramener le ratio jusqu’à 100% / 0% par vote en AG et certains copropriétaires se sont posés la question de savoir s’ils n’auraient pas intérêt à fermer complètement leurs robinets de radiateurs et se chauffer uniquement avec des radiateurs électriques.
    Merci par avance de votre réponse à cette question précise.
    Bien cordialement.

    • Patrice bonjour,
      Tout d’abord un conseil : il n’est pas recommandé de « pousser les feux » jusqu’à 100% / 0% pour un immeuble qui n’est pas aux normes BBC. Allez jusqu’à 80 / 20 ou 90 / 10 qui sont des ratios suffisamment incitatifs, mais ce serait une erreur d’aller au delà, car il y a forcemment des déperditions communes non maîtrisées dans un immeuble « non BBC ».
      Pour ce qui est de l’intérêt à fermer totalement les robinets, et chauffer avec des radiateurs électriques, ce serait une double erreur :
      1. En terme de confort, les radiateurs électriques produisent une chaleur beaucoup plus sèche (même les radiateurs les plus modernes à bain d’huile) qui est moins confortable.
      2. En terme de charges : le coût fixe d’entretien de la chaudière centrale continuera a être répartie aux tantièmes. Par ailleurs, si beaucoup de copropriétaires désertent la chaudière centrale, le rendement de celle ci diminuera et son coût d’exploitation augmentera. Donc ceux qui continueront à l’utiliser verront leurs charges enfler de façon anormale, créant des débats et des conflits au sein de la copropriété. Le syndic pourrait être amené à interdire l’usage « abusif » de radiateur électrique et une majorité pourrait être amenée à revenir à une répartition aux tantièmes.
      Par ailleurs, le coût de l’électricité pour le chauffage n’est pas forcément plus intéressant, d’autant que la puissance requise par appartement pour chauffer toutes les pièces contraindrait certains à souscrire un abonnement plus élevé en puissance et donc en coût.
      Non ! Ce n’est vraiment pas une bonne idée.

      La vie en copropriété exige que les équipements collectifs (parties communes) soient utilisés intelligemment par tous. Si on veut échapper aux contraintes de la vie en copropriété, la seule solution c’est de vivre en maison individuelle.

      Merci de votre fidélité

  • Bonjour,
    J’habite dans un immeuble au chauffage collectif (gaz) et mes radiateurs sont équipés de RFC.
    L’année dernière, j’avais remarqué, sur le relevé de fin d’année, une facturation sur 2 radiateurs que je pensais ne jamais allumer.
    Dans le doute, je n’ai rien dit, mais j’ai été très attentif cette année.
    Or, non seulement ces 2 radiateurs qui ne servent pas ont à nouveau généré une facturation, mais le pire c’est que l’un d’eux (celui d’une pièce non chauffée et qui sert de débarras) consommerait encore plus qu’une pièce que je chauffe vraiment !
    Comment est-ce possible ?
    Merci par avance de votre réponse.
    Cordialement

    • Sébastien bonjour,
      Pouvez vous préciser quel est le prestataire qui s’occupe des RFC sur votre copropriété, et le nom de votre commune (+ code postal).
      Merci

      • Bonjour,
        Je ne connais pas le nom du prestataire, c’est le syndic qui s’en occupe. J’habite à La Rochelle.
        En fait, je voulais juste avoir votre avis d’expert et votre expérience par rapport à ma question.
        En gros, est-il possible que les RFC soient mal réglés ou quelque chose comme ça ?
        Cordialement

        • Bonjour,
          La raison probable serait que les références des RFC aient été inversées lors de l’enregistrement par le technicien installateur. Par exemple, la ref du RFC du radiateur séjour inversée avec celle du RFC « chambre inoccupée ».
          Pour la forme, Parlez en à votre syndic en lui demandant de le signaler au prestataire, qui pourra venir constater l’erreur et la corriger.
          Globalement cela ne change rien pour le calcul global de vos charges, puisque c’est le total enregistré par tous vos RFV qui vous est imputé, mais cela n’est pas « normal ».
          Merci de votre fidélité

          • Merci pour votre réponse.
            Bien malheureusement, je ne pense pas qu’il s’agisse du cas que vous décrivez, puisque 2 radiateurs n’ont jamais été allumés alors que la facture indique qu’ils l’ont tous été, sans exception.
            Une autre personne de mon immeuble a soulevé le même problème chez elle.
            C’est pour cela que je vous demandais s’il était possible que les RFC soient mal réglés.
            Merci par avance de votre avis.
            Cordialement

          • Sans préjuger du bon réglage des RFC (il est peu probable mais jamais impossible qu’un RFC présente un problème technique), nous vous conseillons de le signaler à votre prestataire via votre syndic.

  • Bonjour et merci de votre réponse du 16 avril à 18h32.
    J’ai bien pris note et transmis vos précisions pleines de bon sens.
    Toutefois, il reste quelques personnes qui souhaitent absolument savoir quelle sera la consommation qui leur sera facturée si elles ferment complètement leurs robinets de radiateurs et si elles se chauffent uniquement avec des radiateurs électriques.
    Merci par avance.
    Bien cordialement.

    • Désolé Patrice, mais il ne nous est pas possible de répondre plus précisément à cette question. Seuls le syndic et le prestataire des RFC disposent de tous les éléments précis, nécessaires au calcul.
      Merci de votre appréciation sur notre réponse du 16 avril, et merci de rester fidèle à votre blog

      l’équipe ista

      • Je ne comprends pas. La question est simple mais je la reformule: si tous les radiateurs équipés de RFC d’un même appartement sont fermés et que l’appartement est chauffé par exemple à 21° grâce à un ou des radiateurs d’appoint ou grâce au transfert de calories des appartement mitoyens, les RFC en question me factureront ils de la consommation ?
        Merci par avance de votre réponse.
        Bien cordialement à vous.

        • Patrice, nous avons déjà répondu à votre question : si les radiateurs sont fermés, les RFC n’enregistrent aucune consommation. Donc ne vous sera imputé que la part fixe de 30%, qui représente la consommation diffusée dans le sparties communes ainsi que les déperdition dans le réseau et colonnes montantes.

  • Parfait et merci, c’est très clair.
    Une autre question m’est posée: dans notre immeuble, la consommation est de 110 KWH/M2/AN, donc largement en dessous du seuil de 190 KWH/M2/AN (aucun robinet thermostatique dans notre résidence). Nous ne sommes donc pas assujettis à la loi et nous ne sommes pas obligés de faire installer ces RFC.
    A ce sujet, le Ministère du logement et de l’habitat durable écrit dans sa note explicative concernant la répartition des frais de chauffage dans les immeubles collectifs:  » L’obligation d’individualiser les frais de chauffage ne concerne que les immeubles dont la consommation énergétique est supérieure à un certain seuil. En effet, pour que la mesure soit rentable du point de vue économique, il est nécessaire que le potentiel d’économie d’énergie soit important c’est à dire que la facture énergétique à l’origine soit élevée. »

    Toutefois, cette résolution concernant l’installation des RFC sera présentée lors de la prochaine AG et nous souhaitons auparavant savoir:
    1/ si ISTA serait en mesure de nous calculer l’économie financière potentielle que nous pourrions envisager, compte tenu d’une part de notre faible consommation énergétique et d’autre part du cout global des RFC y compris les frais de gestion du syndic le total représentant une dépense significative et,
    2/ compte tenu de notre faible consommation, si nous avons vraiment intérêt à voter cette résolution ou tout simplement à l’abandonner faute de rentabilité économique potentielle ?

    Merci par avance.
    Bien cordialement.

    • Patrice, votre question est très pertinente et va nous permettre d’actualiser les informations que vous évoquez.
      1. Il faut savoir que les seuils actuellement en vigueur vont disparaitre dans les toutes prochaines semaines. En effet, ces seuils ont été institués par le législateur dans le décret de 2012, pour atténuer l’opposition de certains acteurs de l’immobilier. Ils ont été le fruit d’âpres négociations qui ont duré 2 ans, et donc au final ne correspondent plus à aucune réalité économique.
      Depuis, la Loi de Transition énergétique est passée par là. Elle rend obligatoire l’individualisation des frais de chauffage sans limite de seuil. Le décret d’application est actuellement à la signature du Ministre de l’Energie.
      Pourquoi les seuils disparaissent ?
      L’individualisation permet d’abord d’obtenir plus d’équité au sein d’un immeuble chauffé collectivement. Cette équité est indispensable pour espérer que les copropriétaires s’engagent dans la rénovation énergétique de leur patrimoine immobilier. En effet, comment imaginer qu’un copropriétaire plutôt économe, vote l’investissement que représente la rénovation énergétique de sa copropriété (20 à 30 K€/ appartement) s’il sait que le chauffage est réparti aux tantièmes et que ses voisins sont « gaspilleurs ». La rénovation énergétique étant financé à environ 40% par les économies possibles sur la facture de chauffage, il est essentiel que chacun soit maître de ses économies.
      La deuxième raison qui justifie qu’il n’y ait pas de seuil, c’est que le calcul économique a montré que l’équilibre entre coût du service RFC et économie (sur la base de 15% d’économie) est obtenu aux environs de 80 KWh/m2/an (au coût du gaz de 2010).
      L’expérience (et différentes études) montrent qu’en copropriété l’économie moyenne est de 25% (quand elle est d’un peu plus de 15% en HLM). Il s’agit d’une moyenne, et pour certains copropriétaires les plus vertueux, l’économie est supérieure à 30%.
      NOTA : sachez au passage que l’on observe dans les copropriétés qui viennent d’installer des RFC, des écarts de consommation dans un rapport de 1 à 7 (touches choses égales par ailleurs) entre deux appartement identiques, l’un vertueux, l’autre gaspilleur.

      2. Donc le débat ne porte plus sur Oui ou Non faut il voter alors que vous êtes sous l’ancien seuil, qui aura très bientôt disparu. La seule question à se poser dans votre AG est de savoir si vous décider de porter la part « consommations individuelle » à plus de 70% (quand la part fixe est de 30%). Dans le cas de votre immeuble où la consommation moyenne est de 110 kWh/m2/an, nous vous recommandons de proposer 85% individuel contre 15% charge commune fixe.
      NOTA : un immeuble BBC peut aller jusqu’à 100% / 0%
      NOTA2 : Sachez au passage que les immeubles neufs qui sortent de terre, donc BBC, ont l’obligation de par la réglementation RT 2012 d’individualiser les charges de chauffage (alors que par définition leur consommation est voisine de 50 kWh/m2/an).

      3. Le calcul économique dépendra du niveau de sensibilisation qu’acquèreront les copropriétaires de votre immeuble. Si les plus gaspilleurs adoptent des comportement vertueux une fois qu’ils paieront selon leur consommation, ils pourront dans certains cas devenir les meilleurs de la classe : ils auront alors divisé par 5 à 7 leur consommation excessive. Cas extrême vous direz !
      En moyenne, pour les immeuble gérés en copropriété, la consommation diminue de 25%.

      En conclusion, ne vous contentez pas d’une simulation économique. Les avantages de l’individualisation vont bien au delà de l’aspect économique. C’est la première étape « d’équité » de toute rénovation énergétique et donc de toute valorisation de votre patrimoine

      Merci de vos questions pertinentes et de votre fidélité.

  • Merci beaucoup, pas de question complémentaire pour le moment.
    Bien cordialement.

  • Bonjour,
    J’appartient au conseil syndical d’une copropriété de 250 logements dans laquelle Ista a installé des répartiteurs doprimo III sur tous les radiateurs. J’aurais 2 questions :

    Parmis nos copropriétaires, certains souffrent du syndrome d’intolérance aux champs électro-magnétiques et sont donc extrèmement vigilants sur les emissions RF dans leur logement. L’une d’elle a mesuré des pointes d’emission (très faible certes) mais régulières toutes les 30 secondes sur chacun des répartiteur. Je tiens à la rassurer car pour moi ces emissions sont certainement la conséquence d’une décharge electrique dans un composant du répartiteur ou d’un bip de communication de faible intensité pour le report radio de la mesure. Toutefois l’examen du rapport LNE de cet appareil parle d’une mesure toutes les 4 minutes… Pouvez vous me donner une réponse technique ou me mettre en relation avec une personne capable de le faire?

    Ensuite, en lisant les commentaires précédents une personne disait qu’une serviette couvrant le répartiteur pouvait fausser les mesures. Vous avez répondu par rapport à la température et humidité de la pièce mais la vraie question est : puisque le capteur d’ambiance est compris dans le corps du répartiteur et puisque la mesure « d’energie » est réalisée par soustraction de cette température ambiante de celle du radiateur, le fait de couvrir le répartiteur n’ammène t’il une température ambiante surévaluée et par conséquence une consommation minorée?

    Je vous remercie par avance pour votre réponse rapide.

    Salutations

    • Bonjour,
      Vos questions ont été transmises à la Direction technique d’ista qui vous apportera directement les réponses précises à vos interrogations.
      Merci de votre fidélité

  • Bonjour,
    Dans votre message du 27 avril vous m’indiquiez que le Direction Technique répondrait à mes questions mais je n’ai toujours aucune réponse.
    Pouvez vous s’il vous plait me donner un numéro ou une adresse mail de contact fiable? Mes questions sont assez simples et demandent une réponse rapide.

    Salutations

    • Monsieur,
      La Direction technique nous a confirmé par deux fois vous avoir répondu le 28 avril.
      Si vous souhaitez davantage de précisions, l’agence ista proche de votre domicile sera en mesure de vous prendre en charge toutes questions spécifiques à votre copropriété.

      Merci de votre fidélité

      • Nous avons retransmis votre question à la Direction technique en lui demandant de vous répondre directement et dans les délais les meilleurs.
        Merci

      • Bonjour,

        Aucune réponse de votre « direction technique » sur aucune de mes deux boites mail depuis mon premier message du 27 avril. Dois je vraiment attendre une réponse? ma question est elle à ce point ridicule? Doit on ester en justice Ista pour non respect du cahier des charge (1 seule émission RF annuelle) et vous faire retirer les 1000 répartiteurs doprimo III installés dans la copropriété pour avoir ne serait ce qu’une trace de respect de votre part?

        Pour rappel ma question est extrêmement simple : d’où provient la brève impulsion RF périodique (30s)? Est ce une conséquence du processus de mesure (mais pourquoi 30s) ou est ce une courte émission de transmission de données? Une réponse technique est vivement attendue… et je dirais même souhaitable… A bon entendeur

        Slts

        • Monsieur, nous sommes très surpris de votre relance. En effet la Direction technique d’ista nous a confirmé vous avoir répondu. Peut être le message est il arrivé dans les spam de votre boîte aux lettres.
          Quoiqu’il en soit, nous ré-interrogeons l’expert technique afin qu’il vous retransmette sa réponse en connaissance du dossier de votre copropriété.
          Désolé pour ce contre temps, et merci de votre fidlité

  • Bonjour,
    Je suis en copropriété avec le chauffage collectif dans un immeuble des années 70 en beton et baies vitrées double vitrage d’epoque.
    Mon appartement est en rez de jardin à l’extrêmité de la residence… je suis donc plus mal chauffé que mes voisins
    contrairement aux appartements au milieu de la résidence qui beneficient des appartements autour….
    Est-ce que je vais enfin payer moins de frais de chauffage ?
    On me dit que je vais payer plus à cause de l’isolation mediocre de l’immeuble et surtout de mon appart.
    Ce serait inique et inéquitable ! Je ne suis pas l’architecte de mon logement !!!

    • Bonjour Alyzi,
      La situation que vous évoquez est assez fréquente, et si l’immeuble des années 1970 n’a pas encore été rénové thermiquement, il est urgent pour l’Assemblée des Copropriétaires d’engager le processus.
      L’installation de Répartiteurs de Frais de Chauffage génère dès la première année une prise de conscience de chacun, incitant tous les appartements à mieux réguler chacun de leurs radiateurs, et donc à économiser. La facture globale de l’immeuble va donc diminuer de 15 à 25% en fonction de l’attitude plus ou moins économe de chacun.
      Ceux qui continueront à surchauffer, paieront plus qu’avant puisqu’ils paieront leur consommation réelle. Ceux qui gèreront finement leur confort thermique, paieront nettement moins. En moyenne, l’économie sera d’au moins 15%.
      Certains préalables doivent néanmoins être respectés : d’abord la loi exige l’installation de robinets thermostaiques afin que chacun puisse optimiser sa régulation. Mais ce n’est pas suffisant si le réseau de chauffage de la copropriété n’a pas été « désembouée » et « ré-équilibré ».
      Un réseau emboué (dépôts dans les canalisation accumulés au fil des années) génère une baisse de rendement pouvant atteindre 40%, et donc une grave surconsommation. Un réseau déséquilibré, où certains appartements ont toujours froid quand les autres ont trop chaud, incite l’exploitant à augmenter la température, donc à surconsommer.
      Ces préalables étant supposés réglés, il faut que vous sachiez que les règles de l’art imposent de prendre en compte des coefficients correcteurs, qui permettent de compenser les écarts de consommation standard entre un appartement mal exposé (pignon nord, sous toiture, RdC,etc..). Ainsi chaque appartement d’une copropriété est ramené à « équité » avec un appartement qui se trouverait au centre de l’immeuble.

      Nous terminerons en vous indiquant qu’aucun copropriétaire ne doit désormais se sentir désarmé face à une copropriété et son syndic qui n’aurait pas engagé le processus de rénovation thermique. En effet, la Cour de cassation (lire nos articles à ce sujet) a défini une jurisprudence qui condamne tout syndic et tout Syndicat de copropriétaire qui resteraient sourds aux demandes de copropriétaires de mieux isoler l’immeuble.
      Vous n’êtes pas l’architecte mais vous disposez désormais d’arguments pour contraindre la copropriété à engager un audit énergétique et un processus de rénovation énergétique.
      Merci de votre fidélité

  • Mon propriétaire me dit que les calorimètres peuvent être relevés sans pénétrer dans l’habitation. Que les releveurs de calorimètres peuvent relevé les appareils au travers du mur de l’habitation. Est ce vrai? Et, peut on recevoir, en tant que locataire, les relevés effectués par la société. Merci, si vous pouvez me répondre.

    • Bonjour,
      Oui effectivement les RFC électroniques sont équipés d emodules radio qui permettent que les « index » soient relevés à distance (soit radio relevés par un technicien depuis la cage d’escalier, soit télé relevé si l’option a été retenue par votre copropriété).
      Le calcul de la répartition des charges est ensuite effectué chaque année par le prestataire qui envoie les calculs de répartitions au syndic. Ce dernier transmet à chaque copropriétaire son « appel de charge » accompagné des éléments qui le justifie.
      Seul le copropriétaire bailleur vous connait officiellement et donc seul lui doit vous re transmettre ce justificatif à l’appui des charges qu’il vous impute.

  • Trouvez vous normal que sur 16 appartements, dont 2 vides, ma consommation représente 10% de la consommation de l’immeuble?

    • Sophie, quelle est le nombre de tantièmes de votre appartement ? Si la répartition est aux tantièmes c’est que votre appartement représente 10% des tantièmes de l’immeuble….A défaut il faut davantage d’éléments pour analyser votre situation

  • bonjour

    j’ai posé 2 calorimètres pour 2 appartements identiques 90 m2 pour une chaudière au fioul.
    je relève les compteurs 5,18MWH et 8,4MWH puis je convertir directement en litres de fioul? et comment?
    avec tous mes remerciements

    • Bonjour Geneviève,
      Effectivement il y a un lien direct entre les MWh et le volume de fioul consommé. En théorie une chaudière génère à peu près 10,4kWh par litre de fioul. En pratique la vétusté et donc le rendement de la chaudière fait varier ce ratio.
      Mais à l’instant « t » si vous retenez ce ratio théorique, il s’applique de façon égale aux deux appartements. Sachant que 1MwH = 1000 KWh, vous obtenez dans votre cas : 5,18 x 1000 / 10,4 = 498 l de fioul pour l’un et 8,4 x 1000 / 10,4 = 808 l

      Pour être plus précis quant au ratio de 10,4, il faudrait recouper ces résultats avec la consommation mesurée dans la cuve de fioul.

      Merci de votre fidélité

  • Bonjour,
    Après avoir reçu les charges de chauffage pour 2015 relatives à mon logement, je me suis adressé à la société Ista-Azuréenne, chargée de la gestion des répartiteurs, car je trouvais le montant demandé excessif.
    Cette société m’a répondu le 1er avril en me fournissant un tableau indiquant pour chacun des quatre radiateurs installés: la pièce où ils étaient installés, leur numéro, la valeur relevée? pour l’année 2015 ainsi que le coefficient propre à chacun des radiateurs. Les unités de chauffage transmises au syndic résultant de la somme des produits des valeurs de l’année 2015 par le coefficient de chacun des radiateurs.

    En examinant ces valeurs je me suis aperçu de certaines anomalies et plus particulièrement pour le radiateur du séjour, dont la consommation représentait 80% de la consommation totale annuelle bien qu’il soit demeuré fermé pendant onze mois sur douze car je n’habite ce logement que très occasionnellement.

    De manière à clarifier la situation j’ai fait parvenir le 1er avril à Ista-Azuréenne un tableau avec les valeurs relevées sur chaque répartiteur au 31.12.14 et au 31.12.15 et sauf erreur de ma part je n’ai reçu à ce jour aucune réponse de leur part.
    Je pense qu’après 50 jours d’attente une réponse de leur part me paraît plus que justifiée.
    Cordialement

    • Bonjour Angel,
      Nous venons de transmettre votre demande à la direction technique d’ista qui va instruire votre réclamation et prendre contact directement avec vous dans les meilleurs délais.
      Merci de votre fidélité

  • Bonjour,
    Avec la pose des RFC, quid des radiateurs mixtes (salles de bain, entre autres), alimentés par le chauffage central collectif d’un immeuble, d’une part, et susceptibles d’être également chauffés électriquement (donc sur consommation électrique individuelle), pendant les périodes d’arrêt du chauffage collectif…? Si les RFC travaillent par comparaison entre deux relevés, on se trouve alors en présence d’une double facturation.
    Comment ces cas sont-ils prévus et traités…?
    Merci

    • Bonjour,
      Les radiateurs mixtes de salle de bain constituent une particularité qui exige un régime spécifique : nous prenons les références, les dimensions de ces radiateurs (dont la puissance est en général inférieure à 1000 W) de façon à prendre en compte leur puissance réelle. Aucun RFC n’est installé sur ces radiateurs mixtes, par contre nous procédons à une estimation équitable et comparative de la consommation, par référence soit aux autres radiateurs de même type installés dans la copropriété, soit des bases de données locales plus importantes.
      Cette estimation ne porte évidemment que sur les jours de la période de chauffe.
      Pour le reste de l’année, la consommation électrique vous est facturée directement par votre fournisseur d’électricité.

      Ce type de radiateur étant en général uniques dans chaque appartement, et leur puissance relativement modérée, l’estimation n’impacte que peu le bilan final.
      Merci de votre fidélité

  • Bonjour,
    J’appartient au conseil syndical d’une copropriété de 250 logements dans laquelle Ista a installé des répartiteurs doprimo III sur tous les radiateurs. J’aurais 2 questions :

    Parmis nos copropriétaires, certains souffrent du syndrome d’intolérance aux champs électro-magnétiques et sont donc extrèmement vigilants sur les emissions RF dans leur logement. L’une d’elle a mesuré des pointes d’emission (très faible certes) mais régulières toutes les 30 secondes sur chacun des répartiteur. Je tiens à la rassurer car pour moi ces emissions sont certainement la conséquence d’une décharge electrique dans un composant du répartiteur ou d’un bip de communication de faible intensité pour le report radio de la mesure. Toutefois l’examen du rapport LNE de cet appareil parle d’une mesure toutes les 4 minutes… Pouvez vous me donner une réponse technique ou me mettre en relation avec une personne capable de le faire?

    Ensuite, en lisant les commentaires précédents une personne disait qu’une serviette couvrant le répartiteur pouvait fausser les mesures. Vous avez répondu par rapport à la température et humidité de la pièce mais la vraie question est : puisque le capteur d’ambiance est compris dans le corps du répartiteur et puisque la mesure « d’energie » est réalisée par soustraction de cette température ambiante de celle du radiateur, le fait de couvrir le répartiteur n’ammène t’il une température ambiante surévaluée et par conséquence une consommation minorée?

    Je vous remercie par avance pour votre réponse rapide.

    Salutations

    • Monsieur bonjour,
      Que vous écriviez sous l’étiquette « bastien », « Chareire » ou « dijon-28 » nous vous avons indiqué que votre question avait été prise en compte et qu’un expert prendrait contact avec vous.
      Dans cette attente, vous trouverez ci dessous une réponse plus générique.

      « Vous voulez savoir quelle est l’exposition aux ondes radio chez vous ? Vous voulez vérifier que cette exposition est bien inférieure aux seuils de l’OMS ? Vous pouvez faire mesurer gratuitement l’exposition aux ondes radio dans votre lieu de vie.

      Faire mesurer son exposition aux ondes radio chez soi.

      Cette mesure est une opération qui nécessite plusieurs équipements techniques et qui doit obéir à des règles très précises, élaborées par l’Agence Nationale des Fréquences (ANFR). Elle est effectuée par des organismes qui doivent être indépendants et accrédités par le COFRAC (Comité Français d’Accréditation), conformément au décret n°2006-61.

      Le nouveau dispositif, dorénavant géré par l’Etat, permet à tout particulier de faire mesurer gratuitement l’exposition aux ondes radio à son domicile.

      Les résultats de la mesure sont envoyés au demandeur, au maire, à l’ANSES et à l’ANFR. L’ANFR met ces résultats en ligne sur son site web http://www.cartoradio.fr. »

      Concernant la mesure des températures par les deux capteurs du RFC, la réponse déjà faite à un autre internaute reste inchangée. Le microprocesseur du RFC est programmé pour établir la température ambiante au coeur de la pièce à partir de la mesure faite par la sonde ad hoc située au coeur du répartiteur.
      Par ailleurs si les répartiteurs sont étanches à l’humidité d’une salle de bain, il est rappelé qu’ils ne sont pas prévus pour être aspergés d’eau ou recouvert par un ruissellement issu d’un linge imbibé d’eau. Un minimum de bon sens est toujours requis !

      Merci encore de votre très vif intérêt pour votre blog
      l’équipe istablog

      • Il est bien étonnant que vous ne répondiez pas à la question qui vous a été posée à plusieurs reprises par ces personnes concernant le risque sanitaire et le niveau d’exposition aux ondes émises par les appareils, d’autant que ces appareils sont nombreux dans les logements et à des distances très rapprochées des personnes.
        De nombreux établissements spécialisés indiquent que ce genre d’appareil est dangereux pour la santé et peut provoquer des cancers ou autres problèmes de santé ou aggraver des problèmes de santé éventuellement existants.
        Les questions qui vous ont été posées par ces personnes sont très importantes, bien plus importantes que la résolution de petits problèmes techniques, et méritent une réponse très précise et que tout le monde soit au courant.
        Comment fonctionnent exactement ces appareils, quelle est exactement le type d’émission d’ondes, quelle fréquence d’émission, est-ce en système genre wifi ou en 4G, … ?
        Il est évident qu’un transmetteur d’ondes ne fonctionne pas par intermittence comme on voudrait le faire croire, il émet en permanence, seul le relevé peut éventuellement être fait en intermittence mais les appareils émettent en permanence.
        Des organismes très sérieux comme l’OMS et d’autres ont classé ce genre d’appareils compteurs à relève à distance comme le sont également les compteurs d’électricité qui sont semblables, dans les catégories d’appareils dangereux pour la santé et cancérigènes, au même titre que l’amiante par exemple. Il est d’ailleurs recommandé par des établissements scientifiques de ne pas se trouver à moins de 5 mètres de ces appareils pour atténuer l’effet nocif de ces appareils, bien que la distance de quelques mètres d’éloignement ne peut qu’atténuer le risque mais pas le supprimer. D’autre part ces appareils sont installés dans des appartements dont les pièces ne font généralement que 3 mètres de côté et donc même en vivant uniquement plaqués contre les murs opposés les personnes ne seraient pas à l’abri de ces rayonnements.
        Il faut être franc et avertir le public de ce danger.
        Votre absence de réponse à ces personnes montre bien votre embarras à ce sujet et face à ce risque pour lequel des organismes comme l’OMS et autres émettent une réelle mise en garde.

        • Monsieur,
          Sachez que nous avons répondu à toutes les personnes qui se sont inquiétées des ondes radios.
          Nous transmettons vos remarques à la Direction technique d’ista, qui s’il y a lieu vous apportera des précisions complémentaires.

          Néanmoins, si vous voulez un avis indépendant, nous vous recommandons de suivre la démarche suivante :
          Vous voulez savoir quelle est l’exposition aux ondes radio chez vous ? Vous voulez vérifier que cette exposition est bien inférieure aux seuils de l’OMS ? Vous pouvez faire mesurer gratuitement l’exposition aux ondes radio dans votre lieu de vie.
          Faire mesurer son exposition aux ondes radio chez soi.
          Cette mesure est une opération qui nécessite plusieurs équipements techniques et qui doit obéir à des règles très précises, élaborées par l’Agence Nationale des Fréquences (ANFR). Elle est effectuée par des organismes qui doivent être indépendants et accrédités par le COFRAC (Comité Français d’Accréditation), conformément au décret n°2006-61.
          Le nouveau dispositif, dorénavant géré par l’Etat, permet à tout particulier de faire mesurer gratuitement l’exposition aux ondes radio à son domicile.
          Les résultats de la mesure sont envoyés au demandeur, au maire, à l’ANSES et à l’ANFR. L’ANFR met ces résultats en ligne sur son site web http://www.cartoradio.fr.
          Extrait du formulaire cerfa:
          L’objectif de la mesure est-il (cochez une seule case)
          1 – de connaître le niveau global d’exposition et sa conformité au seuil réglementaire
          2 – de connaître le niveau d’exposition par service (TV, radio FM, téléphonie mobile, DECT, WiFi, WiMAX……)
          3 – de connaître l’exposition détaillée pour chaque bande de fréquence pour l’ensemble des fréquences.
          Autres précisions éventuelles : ____________

          • Bonjour Xavier,
            Pour répondre à votre question sur les émissions d’ondes.
            Les produits ista communiquent sur la bande radio fréquence ISM (Industriel Scientifique Médical). Cela signifie que nous émettons sur la fréquence de 868 MHZ à une puissance de 0.01 Watt. Ce niveau de puissance équivaut à l’ouverture d’une voiture à partir d’une clé à distance. Nous avons effectué une étude avec un cabinet indépendant sur le niveau d’émission radio fréquence entre un téléphone portable 2G, un téléphone sans fil et nos modules radio. Le résultat de cette étude a montré que nous produisions 10 000 fois moins qu’un téléphone portable. Néanmoins, si vos inquiétudes demeures, n’hésitez pas à vous rapprocher de l’Association Nationale des Fréquences (ANFR) pour mesurer le taux d’exposition au champs électromagnétique de votre lieu d’habitation.

            Cordialement,

            L’équipe ista

  • Dubroeucq Georges

    Bonjour
    Me confirmez vous que les immeubles à chauffage collectif ( chaudière Wiessmann Vitoplex ) fonctionnant à la vapeur sont exemptés de l,installation de répartiteurs?
    Merci

    • Bonjour Georges,
      L’individualisation des charges de chauffage a été règlementée par différents décrets et arrêtés, depuis la première obligation en 1974 résultant de la Loi 74-908, en passant par le décret du 30 septembre 1991 et son arrêté, puis le décret 2012-545 et son arrêté.
      Les impossibilités techniques précisées par les arrêtés ont évolué au fil des années, en général avec un décalage par rapport aux évolutions techniques des systèmes de chauffage.

      En 1991, l’arrêté mentionnant une exemption pour les systèmes de chauffage à la vapeur faisait référence à des vieux systèmes où la chaudière produisait une vapeur à très haute température, qui arrivait dans les radiateurs en fonte à 120°C.
      Ce type d’installation, a par la suite été jugée dangereuse et abandonnée. ET effectivement il n’était pas possible d’installer des répartiteurs sur des radiateurs brulants.

      Les chaudières plus récentes à fluide caloriporteur « vapeur » (notamment la Wiessmann Vitoplex) sont désormais équipée d’échangeur thermique qui abaisse la température de départ à 80°C (comme les chaudière à eau chaude) et qui sont compatibles avec les radiateurs modernes dont la température du corps de chauffe est réduite aux environ de 50°C.

      Avec de telles installations, il n’y a aucun problème pour installer des RFC électroniques.
      L’arrêté toujours en vigueur à ce jour (pour quelques semaines encore puisque le décret 2012-545 est sur le point de devenir obsolète en étant remplacé par un nouveau décret actuellement « à la signature » du Ministre de l’Energie) n’a pas encore évolué avec la technologie. Il fait donc toujours référence à cette exemption technique concernant les anciens systèmes à vapeur.

      NOTA : le nouveau décret « à la signature » du Ministre supprime toute notion de seuil de consommation, toute notion de date de Permis de Construire. Bref, il généralise l’obligation de l’individualisation à tout immeuble collectif chauffé collectivement…..sauf quelques impossibilités techniques.

      Merci de l’intérêt que vous portez à istablog

  • Bonjour,

    J’ai été locataire d’un appartement du 01/10/2013 au 30/09/2014 (date à laquelle j’ai effectué une rupture de bail). Lors de mon départ, l’agence immobilière (qui est aussi syndic) m’a donné une relevé ISTA dans lequel figure les consommations de tous les appartements.
    Le mien dernier étage : 21620.342 soit 2005.33€
    En face dernier étage : 32641.530 soit 3027.56€
    Au milieu gauche : 1951.944 soit 181.05€
    Au milieu droite : 7218.173 soit 669.50€

    Je précise qu’en face ma voisine est seule, en bas celui de gauche est resté vide presque toute l’année et pour l’autre je n’ai jamais vu les locataires. La voisine au RDC m’a dit qu’elle ne reglait que les charges tous les mois, le reste est à la charge du propriétaire (qui est different).

    Lorsque je suis parti, l’agence a encaissé mon chèque de caution pour regler une partie de la facture et me réclame le reste (je paie 50€ par mois).

    Mais je reste perplexe sur la consommation (que je n’ai jamais eu en 10 ans de location!) pour un appartement de 70m² avec 6 répartiteurs dans lequel je chauffais uniquement le salon, la salle de bain et ma chambre. Je ne chauffais pas le bureau ni la chambre de mon fils que j’avais 1 fois par mois.

    Je précise aussi que les répartiteurs sur les radiateurs (en fonte) n’affichaient que la température pour certains et d’autres rien du tout.
    J’étais aussi obligé de monter les radiateurs à 4 ou 5 pour qu’ils chauffent!
    Pour l’eau c’était pire, mon amie et moi avions du mal à prendre nos douches le même jour car l’un de nous deux n’allait pas avoir d’eau chaude mais tiède.
    J’ai fais mon enquête auprès des voisins, ceux du dessous m’ont dit qu’il les mettaient à 1 ou 2 pour chauffer car ils chauffaient bien.

    Lorsque j’en ai parlé à l’agence, celle ci m’a dit qu’ils avaient fait intervenir des techniciens pour la chaudière qui est vieille et chauffe tout l’immeuble…. mais que les réparations allaient coûter trop chères donc… pas de réparation.

    Bref, j’ai souhaité bonne chance aux locataires qui entraient et ceux qui n’avaient pas encore eu leur facture annuelle!

    • Alan bonjour et merci de votre commentaire qui appelle plusieurs remarques susceptibles de mettre l’accent sur les fondamentaux de la gestion des charges de chauffage et d’ECS.
      1. Vous évoquez une « très vieille chaudière collective » apparemment à bout de souffle, qui alimente d’une part le réseau de chauffage et donc les radiateurs, et d’autre part l’ECS. Nos différents articles sur les mesures à prendre pour réduire les consommations ont à de nombreuses reprises, insisté sur le fait que le rendement d’une vieille chaudière pouvait être de 20 à 30% inférieur à une performance normale, que un réseau non équilibré régulièrement et surtout non désemboué (c’est souvent le cas avec des chaudières peu ou mal entretenues) engendrait d’importantes surconsommations de chauffage (+ 10 à + 20%).
      Il est donc plus que probable que la seule modernisation de la chaudière de cette copropriété permettrait une très significative économie sur la facture globale de l’immeuble.

      2. Une très vieille chaudière est la marque d’un immeuble qui n’a pas bénéficié d’une rénovation énergétique. Il est donc très probable que l’isolation des façades de l’immeuble, des parois vitrées et de la toiture soient quasi inexistante ou très peu performante. Le montant que vous évoquez (2005 €) pour un 70 m2 le confirme puisque cela correspond à environ 220 à 250 kWh/m2 (immeuble des années 1970).
      Une rénovation énergétique permettrait de diviser cette consommation par deux, voire par trois selon le niveau de rénovation.

      3. Il n’est pas anormal que l’ECS mette du temps à se réchauffer avec une telle vieille chaudière. Le rendement est médiocre et cela engendre en outre des sur-consommations d’eau.

      4. La réglementation sur l’individualisation des charges de chauffage a prévu que dans des immeubles mal isolés (ancien non rénové), des déperditions importantes soient constatées. Celles ci n’étant pas « régulables » par chacun, elles sont associées à des consommations de « parties communes ». Le législateur a ainsi prévu que dans de tels immeubles, 30% des charges de chaleur ne seraient pas réparties au prorata des consommations individuelles mais aux « tantièmes ». Ces 30% sont donc inéquitables et le gaspillage éventuel de vos voisins, ou les déperditions du vieux système de chauffage rejaillissent sur vous, même si vous fermer une partie de vos radiateurs.

      pour toutes ces raisons, il est effectivement important de se renseigner sur l’état du système de chauffage et sur le niveau d’isolation de l’immeuble dans lequel vous envisager de devenir locataire.
      Vous avez donc parfaitement raison d’alerter vos successeurs.

      Merci de vos remarques et de votre fidélité

  • Bonjour,
    Je vous ai envoyé un message le 20 mai dernier que vous avez communiqué à la Direction Technique de Ista-Azuréenne.
    Le 24 mai à 8h47 j’ai reçu un courriel de leur part me demandant des renseignements concernant les répartiteurs de chauffage : lieu d’installation, nom de l’immeuble, n° de lot et n° de téléphone.
    J’ai répondu à ce courriel le même jour à 10h54 en y joignant les documents que je leur avais déjà fait parvenir par courriel le 1er avril.
    A ce jour – le 66ème – depuis mon premier courriel, je suis toujours sans réponse à ma demande.
    Est-ce donc si compliqué de retrouver les indices des répartiteurs au 31.12.2014 et dont la différence par rapport à ceux du 31.12.2015 leur a permis de définir mes consommations de chauffage pour l’année 2015?
    Je vous remercie d’insister auprès de la DT pour qu’une réponse me soit enfin donnée

    Je tenais également à vous signaler que sur trois de mes radiateurs qui étaient restés fermés (sur l’arrivée et le retour d’eau) j’ai relevé des augmentations des indices de consommation de 16,18 et 8 unités entre le 5 janvier et le 26 mars 2016.

    Cordialement

    • Bonjour Angel,
      Afin de pouvoir traiter votre demande plus rapidement, merci de nous indiquer par retour, votre adresse exacte. Merci.
      Nous transmettons immédiatement à la Direction technique qui examine votre dossier en relation avec l’agence de votre secteur.

  • Bonjour,
    L’adresse où se situent les répartiteurs est la suivante:
    137 Cours du Centenaire. 06500 Menton
    Cordialement

  • jean loup thuillier

    Bonjour :
    De ce ce qui suit , on pourrait croire que les RFC à 2 sondes permettent de mesurer les calories consommés .
    cf votre texte en tête de blog
    La loi 74-908 sur l’individualisation des frais de chauffage, stipule que « tout immeuble collectif, chauffé collectivement, doit individualiser le comptage des frais de chauffage ». C’est une mesure d’équité. Concrètement cela signifie que dans chaque appartement, sur chaque radiateur un compteur de calories, encore appelé « Répartiteur de Frais de Chauffage » ou RFC doit être installé.

    Les RFC sont des équipements électroniques soumis à des normes européennes, qui sont équipés de deux sondes de température. L’une mesure la température ambiante de la pièce, l’autre mesure la température du corps de chauffe du radiateur. Ces mesures se font en continue tout au long de la période de chauffe. Un microprocesseur inclus dans le RFC intègre ces données et calcule automatiquement les calories consommées par le radiateur dès lors que la température de son corps de chauffe dépasse 23°c. Pour que la mesure soit précise, les règles de l’art déterminent la zone de fixation précise du Répartiteur de frais de Chaleur, pour chaque type de radiateur.

    Votre équipement va donc bien au delà de ce que dit la norme NF EN 834 page 10/37:
    « Les répartiteurs de frais de chauffage ne permettant de déterminer la consommation de chaleur particulière de chaque corps de chauffe dans une unité d’utilisation qu’en tant que part de la consommation totale de chaleur de l’unité de calcul de frais ou du groupe d’usagers (voir Article 4), il est donc nécessaire de déterminer cette consommation totale de chaleur en mesurant soit la quantité de combustible consommée ou la quantité de chaleur fournie (cette dernière mesure s’effectuant au moyen d’un compteur de chaleur, par exemple).

    Merci bien vouloir m’expliquer cette apparente différence

    • En relisant la citation que vous évoquez, la formulation « ….un microprocesseur inclus dans le RFC intègre ces données et calcule automatiquement les calories consommées par le radiateur…. » était insuffisamment précise. En effet, comme vous l’avez compris, la valeur calculée par le microprocesseur doit d’abord être rapportée à la valeur totale de la résidence pour pouvoir en déduire la consommation de calorie de chaque radiateur. Les RFC ne sont pas des « compteurs » (comme l’est un compteur d’eau), et à ce titre sont donc strictement conformes (ni plus ni moins) à la norme NF EN 834.

      Merci de votre remarque et de votre fidélité

      • jean loup thuillier

        Merci pour votre réponse du 1er septembre 2016 à mon commentaire du 30 août. Je suis donc fondé à poser une question : comment calculer avec précision et équité la consommation de chaque local ( ce que demande la loi ) quand l’incertitude sur la quantité de chaleur totale consommée est importante.
        Je dis cela car dans ma résidence qui reste à équiper , les pertes en sous sol du circuit chauffage sont inconnues , ainsi que la consommation de chaleur pour l’eau chaude ( chaudière commune ).
        une erreur de 10% ou plus sur la chaleur totale affectée au chauffage est à craindre , sauf si on introduit des compteurs de chaleur sur le circuit chauffage , qu’en pensez vous ?

        Salutations

        • Bonjour Jean Loup,
          Comme souvent, tout est question de bon sens, et vous l’avez bien compris. Une réglementation existante, quelle qu’elle soit, n’a pas pour but de remettre droit ce qui ne l’est pas, ni d’isoler les immeubles qui ne le sont pas, ni de traquer les fuites quiu existent….Non une réglementation a pour but de contraindre les « usagers » à se pencher sur leur problème pour se mettre en conformité avec « l’exigence minimal requise ».
          Dans le cas que vous évoquez, il est certain que si votre immeuble est une passoire thermique, si votre chaudière est peu performante et que vous en ignorez le ration d’efficience, si vos canalisations de chauffage ne sont pas isolées et que des courants d’air ou ponts thermiques les refroidissent avant même qu’elles arrivent aux appartements…..alors votre copropriété a un tas de problème à régler dont l’installation des RFC. Mais l’installation seule des RFC ne réglera pas ces problèmes.
          Donc le bon sens de votre conseil syndical doit se mettre en action, et faire installer les équipements et calorifugeage qui permettront de considérez que la quantité de chaleur qui est envoyée dans les appartements est maîtrisée de façon fiable.

          Merci de votre bon sens….

  • Bonjour,

    Une petite question d’ordre générique : Quel est l’impact de l’installation d’un répartiteur sur les chauffages encastrés et cachés derrière une grille ?

    Il s’agit d’un cas isolé dans un appartement uniquement, les autres n’étant pas concernés.

    Un surfacturation est-elle a prévoir si la configuration des radiateurs n’est pas modifiée ?

    Je vous remercie,

    • Bonjour Linda,

      Pour une bonne diffusion de la chaleur dans la pièce, il est toujours recommandé de ne pas enfermer les radiateurs. La recherche d’esthétique incite certains copropriétaires à masquer leurs radiateurs par une grille. C’est toujours au détriment du confort thermique.
      Quoi qu’il en soit, pour l’installation des RFC, qui se posent en façade du radiateur, avec une légère excroissance (< 2 cm), il est nécessaire que la grille permette cette excroissance et donc ne soit pas trop proche du corps de chauffe. Dans ce cas, il vous suffit de déposer la grille lors de l'installation par nos techniciens, et vous la reposerez après. Si par contre l'espace est insuffisant pour pouvoir reposer la grille, il vous appartiendra de faire modifier par un artisan, le dispositif de fixation de la grille, afin qu'elle ne touche pas le RFC. Il n'y a pas de sur-facturation dans la mesure où ces modifications éventuelles sont réalisées par vos soins. Merci de votre fidélité

      • Est-ce que la disparité selon les appartements entre coffrage (… pas toujours une grille verticale d’ailleurs) et non-coffrage ne va pas fausser la répartition puisque certaines sondes seront « enfermées » et d’autres non ?

        Merci

        • Bonjour Sylvie,

          C’est une bonne question. Nous avons l’ensemble des solutions techniques pour répondre aux exigences du terrain. Si le technicien juge que le coffrage a une influence trop forte, alors il place un répartiteur à sonde déportée. Dans ce cas la sonde qui mesure la température de la pièce est située en dehors du coffrage.

          Merci de votre fidélité
          Basile

  • Bonjour
    J’ai une petite question concernant les répartiteurs de frais de chauffage. Est-il possible qu’ils bipent à intervalle régulier?
    Merci

  • Bonjour
    J’ai une question concernant ces RFC, en effet dans le cadre d’un remplacement de radiateurs dans un logement pour des radiateurs plus performants.
    De l’acier par de la fonte aluminium par exemple ou même de la fonte. L’inertie de ces radiateurs conduit à consommer des calories pendant longtemps et donc augmenter les consommations relevées par le RFC sur une certaine durée.

    Y-a-t-il moyen de prendre en compte un coefficient d’efficacité du matériau ? En effet sur des radiateurs performants, la montée en température se fera assez rapidement et la descente le plus lentement possible. Les calories comptées en sorties seront donc importantes car la « durée d’émission » sera longue alors qu’en fait les calories absorbées n’étaient pas si importantes que cela.

    Est-ce pris en compte ?

    • Bonjour Olivier,
      Lors de l’installation des RFC, les paramètres qui caractérisent chaque radiateur sont enregistrés : marque, type, taille et puissance. Nous utilisons les bases de données de tous les industriels fabricants de radiateurs (base de donnée de plusieurs milliers de références différentes). Le RFC est paramétré en intégrant les données des radiateurs, et donc le microprocesseur du RFC tient compte des paramètres utiles.

      Merci de votre fidélité

  • Bonjour,

    J’ai acheté récemment un appartement. Celui-ci dispose de compteurs RFC Ista posés sur chacun des radiateurs. Malheureusement, je n’ai jamais eu la notice associée à ceux ci…
    En cliquant dessus, on a accès à un valeur de xxx consommés sur la période actuelle (et la valeur de la période précédente). A quoi correspond cette valeur? S’agit-il de calories ? Une unité sur un petit radiateur correspond-t-elle à une même unité sur un radiateur plus grand?
    Je souhaiterais en fait savoir si je peux calculer ma consommation de chauffage en sommant la valeur de tous mes radiateurs ou s’il faut multiplier chacune par un facteur correctif qui est fonction de la puissance des radiateurs (que je ne connais pas).

    Merci,
    Bonnes fêtes

    • Bonjour Victor,

      Les valeurs qui s’affichent font référence effectivement à la période en cours pour l’une et à l’index cumulé à dernière date anniversaire d’installation.
      Ces grandeurs sont des index sans unité. Bien évidemment vous pouvez rapprocher un index d’un radiateur de celui d’un autre radiateur, mais vous ne pouvez en déduire la quantité de calorie consommée en valeur absolue. En effet, c’est votre prestataire (ista) qui dispose de tous les index relevés dans tous les appartements. La somme de ces index est rapprochée de la quantité d’énergie mesurée en sortie de chaudière. Il est alors possible de déterminer la quote part que représente la somme de vos index par rapport à la somme de l’immeuble.
      Par ailleurs sachez que le paramétrage initial du RFC lors de l’installation, a pris en compte la puissance de chaque radiateur, identifiée par l’installateur.
      Merci de votre fidélité et bonnes fêtes

  • Sylvie
    18 décembre 2016
    15 h 37 min

    Bonjour,

    Techniquement j’ai bien compris que la grille ne doit pas toucher les RFC
    (grille à traduire dans notre copropriété par parois pleines verticales des caissons de radiateurs hyper bas,épais,et très longs – sous grille horizontale)

    Par contre la température ambiante à l’intérieur du caisson est plus élevée que celle de la pièce.
    Autrement dit, est-ce que enfermer un RFC ne fausse pas les mesures ?

    La question « d’emballer » les RFC a également été posée par d’autres copropriétaires pour des raisons d’esthétique avec des RFC blancs pour des radiateurs de couleur…

    Existe-t-il une alternative au RFC, par ex un compteur individuel par radiateur (de même type que pour les circulations horizontales mais installé radiateur par radiateur sur les tuyaux en circulation verticale) … quel que soit le surcoût pour les propriétaires qui choisiraient cette option.

    Merci

    • Bonjour Sylvie,
      Concernant la couleur des RFC et celle des radiateur, sachez que si vous le souhaitez, vous pouvez peindre la coque des RFC (donc vou spouvez les harmoniser avec vos radiateurs). Mais il n’est évidemment pas possible de sortir en usine toute la gamme des teintes RAL….donc c’est à votre initiative.

      Concernant l’alternative aux RFC, non à ce jour le seul et le meilleur dispositif homologué pour les installations verticlaes sont les RFC.

      Concernant le coffrage autour des radiateurs, c’est toujours une mauvaise idée pour le confort thermique au sein de la pièce parce que ça confine la chaleur autour du corps du radiateur. Elle met plus de temps à se diffuser dans la pièce. Ce n’est jamais une bonne idée.
      Mais dans la mesure où tous les appartements sont configurés ainsi au sein de votre copropriété, la mesure faite par les RFC est identique d’un appartement à l’autre. L’équité est donc respectée.

      Merci de votre fidélité et joyeuses fêtes

      • Surprise de pouvoir peindre des appareils dont on n’est pas propriétaire… il faudra que nous le précisions dans le contrat (ce qui n’empêchera pas certains de les masquer autrement).

        Et non les caissons ne concernent pas tous les radiateurs – Mauvaise idée ou pas nous vivons dans un pays où il est plutôt surprenant de voir intervenir la loi dans l’esthétique en parties privatives … sans même proposer plusieurs options (position normée centrale d’une excroissance blanche en plein milieu des radiateurs dont les fabricants s’évertuent pourtant à diversifier le design)

        Cela promet une Assemblée Générale mouvementée…

        Joyeuses fêtes à vous aussi !

        • Bonjour Sylvie,
          Merci de votre commentaire. Il faut néanmoins que vous sachiez que les radiateurs d’un appartement ne sont pas des « parties privatives ». En effet, il s’agit de l’élément terminal du réseau de chaleur qui commence à la chaudière pour se terminer au robinet thermostatique du radiateur.
          Ainsi en tant que doispositif appartenant aux parties communes, vous n’avez pas le droit de le changer sans l’accord de la copropriété (changement de radiateur pour un plus puissant par ex). En effet, les tantièmes de chauffage sont calculés sur la base de la puissance installée à l’origine par le promoteur ou l’architecte.
          Par contre, chaque copropriétaire a l’autorisation de peindre cet élément des parties communes, comme bon lui semble.
          Passez de bonnes fêtes

          • Je parlais de peindre les Répartiteurs… proposés en contrat de location.

            Merci de votre prévenance et de vos réponses, cela va m’aider à préparer l’AG

            Bonne Fêtes

  • Dans un immeuble de 31 logements avec 7 surfaces habitables différentes et 3 entrées, le logeur va procéder dans 2 ans à l’installation de répartiteurs. Il s’agit d’un immeuble ancien de 1970. Le nombre de calories nécessaires pour chaque logement est très différent en fonction de la situation du logement dans l’immeuble. En effet, nous avons pu effectuer des mesures avec un thermomètre de caractère professionnel. Dans un logement pour avoir une température de 20° il suffisait d’avoir seulement 2 radiateurs ouverts sur 7, alors que dans l’autre logement pour la même température de 20° tous les radiateurs étaient grands ouvert. Dans ces conditions, comment pouvoir parler d’équité ? L’isolation de chaque appartement devrait être identique, c’est du simple bon sens.
    Si j’ai bien compris le Décret n°2012-545, les dispositions de l’article R*131-2 paragraphe « f) ne serait pas applicables à notre immeuble : demande de permis de construire déposé avant le 01/06/2001, dont la consommation de chauffage est inférieur à un seuil fixé par arrêté, seuls d’importants travaux d’amélioration de la performance énergétique peuvent justifier de la pose de répartiteurs. Deux questions se posent :
    • Où trouver ce seuil fixé par arrêté ?
    • Comment connaître la consommation de l’immeuble lors de la première détermination afin de la comparer au seuil fixé par arrêté ?
    Le logeur a commencé récemment l’isolation du toit de l’immeuble (qui en avait aucune) il doit prochainement procéder à l’isolation thermique par l’extérieur de l’immeuble. Malheureusement il en fera qu’une partie représentant moins du quart de la surface, prétextant que tout faire serait trop coûteux.
    Dans ces conditions il est prévisible que le même nombre de calories n’ait pas les mêmes effets sur chaque logement, d’où une iniquité évidente.
    Comment avoir un contrôle objectif du respect des conditions ? Quel organisme, s’il existe, contacter ?
    Je vous remercie d’avance pour votre réponse. Cordialement.

    • Bonjour Guy,

      Le Décret n°2012-545 auquel vous référez n’est plus d’actualité. La réglementation a évolué avec la loi sur la transition énergétique pour la croissance verte du 17 août 2015. En effet l’individualisation est désormais étendue à tous les locaux privatifs chauffés collectivement, quel que soient le type, l’année de construction ou la performance énergétique. Les seuils sont donc supprimés, seul les délais d’application diffèrent en fonction du diagnostic de performance énergétique de chaque immeuble.

      Ce renforcement de la loi est survenu dans un contexte post COP 21 avec un objectif de réduction des consommations d’énergie. Elle devrait permettre à la France de contribuer activement à la limitation des émissions de gaz à effet de serre. Par ailleurs, elle permet aux residents des logements concernés de réduire de 20% en moyenne leur consommation de chauffage, de gagner en pouvoir d’achat et de voir encouragés leurs efforts consentis pour la rénovation énergétique de leur immeuble.

      Concrètement la loi s’applique ainsi :

      31 mars 2017 si les immeubles présentent des consommations de chauffage > 150 kWh/m2/an
      31 décembre 2017 si consommation > 120 kWh/m2/an
      31 décembre 2019 si consommation < 120 kWh/m2/an

      Comment connaître la consommation de votre immeuble ?

      Faîtes la moyenne des 3 dernières années de consommation en kWh de votre immeuble, et rapportez cette moyenne à la surface habitable et chauffée. Vous aurez alors une estimation de la consommation de votre immeuble en kWh/m2.an

      Vous avez tout à fait raison, le répartiteur est aussi un thermomètre de la rénovation énergétique de votre logement. Si à confort égal, certains logements consomment plus que d’autres et affichent une facture plus élevé, le propriétaire est alors mobilisé pour engager des travaux de rénovation énergétique dans ce logement.

      Bien cordialement et meilleur voeux pour cette année 2017.
      Basile

  • Bonjour

    Pouvez vous me dire quel est le coût de l’installation des compteurs sur les radiateurs et le prix de l’abonnement par compteur par mois. Merci

    • Bonjour Jacqueline,

      Les frais d’installation varient en fonction de la complexité de la pose. La location, l’entretien, la relève et la répartition des frais de chauffage coûte en moyenne 4 € par logement par mois, soit 50 € par logement par an. Les économies enregistrées rendent le coût d’équipement dérisoire. Avec un coût du comptage d’à peu près 50 euros + frais d’installation la première année, et une économie de 200 € sur sa facture, l’investissement est largement rentabilisé.

    • Bonjour Jacqueline,

      Les frais d’installation varient en fonction de la complexité de la pose. La location, l’entretien, la relève et la répartition des frais de chauffage coûte en moyenne 4 € par logement par mois, soit 50 € par logement par an. Je me permets d’ajouter que les économies enregistrées (200 € en moyenne) rendent le coût d’équipement dérisoire.

      Basile

  • Bonjour,
    La décoration de mon appartement fait que les radiateurs sont « encoffrés », laissant seulement passer l’air en courant ascendant. Cela perturbe-t-il les mesures? Où est installée la sonde d’ambiance? Car si la sonde est sur le radiateur, la température de l’air en façade est 5 à 10° plus élevée que dans la pièce

    • Bonjour Maurice,

      C’est une bonne question. Si le technicien juge que le coffrage a une influence trop forte, alors il place un répartiteur à sonde déportée. Dans ce cas la sonde qui mesure la température de la pièce est située en dehors du coffrage.

      Basile

  • Bonjour.
    Notre copropriete va etre, je penses, équipée de compteurs de chauffage individuels.
    Il s’ agit de batiment de 4 étages avec radiateurs alimentés par colonnes verticales.
    Peut-on lors d’ absence pendant la période de chauffage fermer complètement les radiateurs de son appartement ?

    Merci pour votre réponse.
    Cordialement.

    • Bonjour,

      Il est recommandé de mettre en position hors-gel ses robinets de radiateurs, pour maintenir une température minimale dans le logement.
      On évite ainsi les phénomènes de condensation de l’air et développement de moisissures.

      Merci de votre fidélité.

  • Bonjour,

    Des répartiteurs ista vont être installés dans les appartements de la copro (nous sommes dans le nord donc hiver sassez froids).

    J’ai 3 questions SVP car j’ai vraiment du mal à comprendre le fonctionnement et la méthode de mesure de ces capteurs bi-sonde (je ne suis pas du tout technique et les explications fournies ne sont pas assez vulgarisées pour nous :-)). je constate juste qu’ils sont assez décriés sur internet et souvent décrits comme peu fiables car sujets à de nombreuses influences extérieures. cela laisse donc la place à de nombreuses extrapolations quand on ne maîtrise pas le sujet et qu’on a juste peur d’être floué ou de payer plus qu’on ne devrait.
    Aussi merci de bien vouloir nous rassurer (ou pas :-)) sur notre cas, si c’est possible es réexpliquant la méthode de calcul sur des cas concrets comme le nôtre:

    – comme nous avons supprimé des cloisons et que nous avons un très grand open space de plus de 50 m2 (cuisine/couloir/séjour/salle à manger) au lieu de 3/4 pièces cloisonnées mais avec uniquement les radiateurs d’époque (qui fonctionne moyennement), il fait très souvent 16° l’hiver au milieu de notre séjour, impossible d’avoir plus alors qu’au plus près des radiateurs c’est évidemment mieux. Or, si vos RFC calcule la différence entre le radiateur et la température de la pièce, cela veut-il dire qu’il va surévaluer ma consommation et me pénaliser alors que nous allons continuer à geler ?

    – De même quand il fait vraiment froid , nous mettons en marche 2 radiateurs électriques portables près de mon canapé et de la table (consommation que nous payons donc sur notre facture éléctricité) , est-ce que cela va fausser négativement les mesures pour nous ?

    – Enfin dans 2 de nos chambres et dans le séjour, seule une partie des radiateurs chauffe (par exemple dans notre chambre le côté droit chauffe, le côté gauche reste froid, dans la chambre de mes filles c’est l’inverse). cela veut-il dire qu’en fonction de l’endroit où sera posé le RFC, nous serons au hasard gagnants ou perdants ou le capteur peut-il faire une moyenne de l’ensemble du radiateur ?

    D’avance merci

    cibie

    • Bonjour Cibie,

      Merci pour votre intérêt. Sachez d’abord que les répartiteurs de frais de chauffage (RFC) sont des équipements électroniques soumis à des normes européennes très strictes.
      Ils ont été largement adoptés par plusieurs de nos voisins européens. Concernant votre appartement et le RFC, voici ma réponse, que j’ai essayé de faire le plus intelligble possible.

      Question 1 : Fonctionnement et méthode de calcul d’un RFC double sondes

      Certains RFC dont le RFC Ista possède 2 sondes permettant d’affiner la mesure sans extrapolation de la température ambiante du logement qui peut fortement varier d’une pièce à l’autre ; et selon l’apport d’énergie externe au chauffage centrale (radiateur électrique, cuisson, halogène, ou tout simplement l’ensoleillement)

      La première sonde de température « dite de surface » sert à déterminer l’émission de chaleur émise par le radiateur.
      La deuxième sonde de température mesure l’air ambiant à 1.50 m du radiateur par infrarouge (zone de confort autour du radiateur)

      La valeur affichée de mesure sur le RFC (sans unité d’énergie physique) est désignée en tant que valeur non évaluée qui est multipliée par un facteur de détermination de la puissance thermique de référence du radiateur et selon le contact thermique de transmission entre le RFC et le radiateur.

      En raison des propriétés décrites, la valeur de consommation est donc sans dimension. Elle est utilisée comme valeur de référence par rapport à la somme des autres valeurs de consommation de l’immeuble ; permettant une répartition de l’énergie.

      Au même titre qu’une balance de supermarché ou d’une pompe à essence, le RFC est un appareil de métrologie légale soumis à des règles de comptage stricte et prenant en compte les influences extérieures.

      Dans ce cas, la sonde de température de surface du radiateur n’évoluant pas malgré une évolution de la température ambiante ; le RFC se met automatiquement dans un mode de comptage différent pour ne pas comptabiliser en double l’énergie.

      Concernant la méthode de calcul et donc la formule de calcul intégré dans la mémoire électronique, elle est déterminée à travers la norme NF EN 834 par le Comité Européen de Normalisation.

      Question 2 : Votre problématique de chauffage.

      Tel qu’indiqué dans la réponse 1 ; le RFC mesure la température ambiante à 1,50 m du radiateur (zone de confort) et non pas au centre de la pièce. Il n’effectuera donc pas de sur-comptage vis-à-vis de la chaleur dissipée par le radiateur et donc la chaleur consommée.

      Concernant la montée en température adéquate de confort au centre de la pièce, ce phénomène peut être très complexe et relever d’une étude thermique.

      Quelques pistes malgré que cela ne relève pas de notre prestation :
      – Vous indiquez que les radiateurs ont du mal à chauffer. Ce phénomène est lié à l’entretien du réseau de chauffage par présence d’air (purge nécessaire) ou par désembouage des radiateurs. (nettoyage intérieur permettant de supprimer toutes les impuretés qui obstruent le passage de l’eau)
      – Les installations sont-elles bien équilibrées ? C’est-à-dire que l’eau chauffage circule de façon homogène dans l’ensemble des réseaux de la résidence. Si votre logement est éloigné de la chaufferie, il se peut que l’eau chauffage s’achemine mal jusqu’à vos radiateurs.
      – Les puissances initiales des radiateurs étaient-elles adaptées à chacune des pièces avant abattage des cloisons ?
      – Vos murs sont-ils bien isolés + double vitrage ? Le phénomène d’inconfort ne provenant pas de la température ambiante mais du rayonnement froid transmis par des murs non isolés et donc froid. En effet, vous pouvez avoir 25 °C au centre d’une pièce et avoir une sensation d’inconfort comme s’il faisait 16°C
      – L’emplacement des radiateurs initialement posés dans chacune des pièces correspond ils maintenant à un emplacement judicieux pour une bonne circulation de l’air chaud dans l’unique pièce ?

      Question 3 : Position du RFC

      La norme précise qu’un RFC doit être installé à 75% de la hauteur du radiateur et dans son centre sur la longueur (cas généraliste). Cette position correspond à la valeur de température moyenne d’un radiateur en fonctionnement. Ni trop chaud côté vanne, ni trop froid en sortie.
      Selon des cas particuliers d’installation en dehors de cette position, un coefficient de correction est appliqué dans la répartition.

      En tout état de cause, vos radiateurs ont dans un premier temps un très grand besoin de nettoyage intérieur, purge ou équilibrage afin qu’ils retrouvent toute leurs puissances de chauffage. C’est le rôle du chauffagiste dont nous vous invitons à vous rapprocher par votre gestionnaire ou Conseil Syndical pour connaitre les modalités de leur contrat.

      Le RFC, comme tout autre appareil de mesure normalisé apporte une valeur juste dans un environnement en adéquation pour sa mesure.

  • Bonjour,
    notre collectivité, sous l’impulsion de la loi ALUR, pourrait s’équiper en RFC (immeuble 18 niveaux, alimenté en colonnes verticales).
    Je voulais avoir les infos suivantes :
    – les RFC sont-ils recyclables?
    – les RFC fonctionnent par radio : quel est l’impact sanitaire de ces ondes sur les personnes qui habitent dans les appartements? Avez-vous des rapports d’études?
    – Les coefficients correcteurs prennent-ils en compte l’orientation (nord, sud…) de la pièce, donc du radiateur? ou le coefficient est global pour tout l’appartement?
    Merci pour vos réponses à venir.

    • Bravo c’est la bonne décision et un premier pas vers les économies,

      – les RFC sont-ils recyclables?
      Oui tous les produits ista en fin de vie sont recyclés.

      – les RFC fonctionnent par radio : quel est l’impact sanitaire de ces ondes sur les personnes qui habitent dans les appartements? Avez-vous des rapports d’études?

      Les ondes émises par les compteurs ista, sont 10 000 fois moins importantes que celles d’un téléphone portable, et 1 000 fois moins qu’un wifi. Ces émissions sont équivalentes à celles d’un bip de garage. Elles sont très en deçà des obligations légales, françaises et européennes.

      Tous les compteurs ista sont certifiés par le LNE (Laboratoire national de métrologie et d’essai).

      Les ondes sont dangereuses uniquement si ces 2 paramètres sont réunis :

      une forte puissance (ce qui n’est pas notre cas)
      une proximité immédiate de la tête (ce qui n’est pas notre cas non plus).

      – Les coefficients correcteurs prennent-ils en compte l’orientation (nord, sud…) de la pièce, donc du radiateur? ou le coefficient est global pour tout l’appartement?
      Les coefficients correcteurs prennent en compte l’orientation de la pièce.

      Merci de votre fidélité
      Basile

  • Bonjour,
    avec l’obligation d’individualiser les frais de chauffage dans notre copropriété, nous allons devoir installer des répartiteurs, un par radiateur, soit 6 par exemple dans mon logement.
    Ces appareils fonctionnant par ondes radio pour transmettre leurs informations au tableau de contrôle, je voulais savoir s’il y a un risque sanitaire pour être exposé à ces ondes radio (cela représente 700 émetteurs d’onde à venir dans notre copropriété).
    Savez-vous si des études ont été faites à ce sujet?
    Merci pour vos réponses.
    M. BRABANT

    • Bonjour M.Brabant,

      Les ondes émises par les compteurs ista, sont 10 000 fois moins importantes que celles d’un téléphone portable, et 1 000 fois moins qu’un wifi. Ces émissions sont équivalentes à celles d’un bip de garage. Elles sont très en deçà des obligations légales, françaises et européennes.

      Tous les compteurs ista sont certifiés par le LNE (Laboratoire national de métrologie et d’essai).

      Les ondes sont dangereuses uniquement si ces 2 paramètres sont réunis :

      -une forte puissance (ce qui n’est pas notre cas)
      -une proximité immédiate de la tête (ce qui n’est pas notre cas non plus).

      Merci pour votre intérêt,
      Basile

  • Bonjour,

    J’ai reçu une facture de dépassement des charges de 1000 euros pour un appartement de 35m², je suis locataire dans un immeuble de copropriété, où le chauffage est collectif, au fioul. J’aimerais m’assurer d’avoir bien compris le détail de ma facture. Pouvez vous m’éclairer: à quoi correspondent les deux champs concernant le chauffage (car c’est la partie la plus élevé de mes charges) soit: ‘Chauffage Variable 75% » et « répartiteurs chauffage »? La quelle des deux correspoderait à ma consommation individuelle?
    Je vous remercie d’avance, Cordialement.

    • Bonjour Elisabeth et merci de votre intérêt,

      Votre copropriété a opté pour un ratio 75/25. Les 75 % « Chauffage variable » correspondent à la part individuelle (et donc régulable via les robinets thermostatiques) de la consommation de chauffage, alors que la part « collective » (parties collectives + déperditions dans les colonnes montantes) est de 25%. Ces 25% sont répartis aux tantièmes (lire à ce sujet notre article sur les tantièmes).

      Basile

  • Bonjour

    J’habite dans une résidence (2 tours de 18 étages, un total de 180 logements) avec un chauffage en « monotube dérivé » avec des radiateurs neufs munis de thermostats (0 à 9. Le circuit a été desemboué avant la mise en route du chauffage cet hiver.
    Nous disposons également depuis peu d’une pompe d’alimentation qui régule son débit en fonction de la demande thermique de la résidence.
    L’eau chaude est portée au 18è et au 9è étage puis elle descend d’appartement en appartement -19e au 10è et du 9è au RDC).
    On m’a expliqué que les radiateurs avaient été dimensionnés depuis le haut de l’immeuble jusqu’en bas (de plus en plus grands)pour tenir compte de la perte de puissance thermique engendrée par le monotube.
    Actuellement je ne parviens pas à connaitre le taux de dérivation à chaque étage mais je suppose qu’il va croissant de haut en bas.
    Par ailleurs nous avons une sonde extérieur qui régule notre puissance à l’entrée de la copropriété en fonction de la température extérieure.
    L’équilibrage thermique est en revanche un point de discorde actuelle et c’est sur ce point que j’aimerais avoir votre avis d’expert car nous allons bientôt installer des RFC de marque ISTA et j’ai cru lire que l’équilibrage thermique était une condition impérative.
    Actuellement de nombreux radiateurs ne chauffe pas dans leur intégralité lorsque l’on utilise les thermostats.
    Pour exemple: lorsque je suis sur 9 ou 8 tout l’échangeur est chaud avec un gradient décroissant de température entre entrée et sortie.
    A partir de 7 une zone reste froide (pour 7 elle représente le 1/4 inférieur, pour 6, les 3/4 et pour 5 et en dessous plus de chauffage): ceci dans les conditions climatiques actuelles qui me permettent à 7 d’avoir environ 20°C dans la pièce qui m’a servi à faire cette étude.
    Dans la résidence certains ont leurs thermostats à zéro avec 23 partout d’autres sont à 9 (thermostat) avec à peine 20°C quand il faut froid au dehors, c’est mon cas (j’habite au premier mon appartement présente un angle, il est au dessus d’une cave, avec une pièce orientée nord, le reste à l’ouest, j’ai du double vitrage et des volets roulants)
    J’ai cru comprendre que les RFC étaient paramétrés sur la base d’une puissance thermique connues (dépendant des caractéristiques de l’appareil: surface, matériau, nbr d’éléments de chauffe) mais aussi, me semble-t-il, du régime « température d’entrée / température de sortie » ( avec une température de sortie supérieure à l’ambiance je suppose?).
    Sachant que notre température d’entrée varie (monotube) et que actuellement toute la surface de chauffe n’est pas utilisée selon le réglage du thermostat, je me demande si le RFC ne va pas calculer des valeurs erronées sur ou sous-estimées?
    Pouvez-vous m’expliquer s’il vous plait.
    Par avance merci à vous.
    Cordialement.

    • Bonjour Sylvene,

      Pour répondre à l’ensemble de vos questions techniques.

      La loi interdit l’équipement de RFC dans une résidence lorsque l’occupant ne peut pas moduler la quantité de chaleur distribuée, c’est-à-dire que l’occupant ne possède pas des robinets simples ou à tête thermostatique lui permettant d’ouvrir ou fermer ses radiateurs.

      C’est logique puisque l’un des objectifs d’un RFC est de « jouer » sur l’aspect comportemental de gens en économisant l’énergie par une action de baisser la température dans chacune des pièces. Sur-chauffage = Surconsommation = Grosse facture en fin d’année.

      Les occupants n’ont que 2 possibilités pour baisser la température dans une pièce.
      – Soit par une action humaine en ouvrant ou fermant leur robinet simple de radiateur par une action manuelle et quotidienne en faisant le tour des radiateurs,
      – Soit en se dédouanant de cette contrainte fastidieuse grâce à l’équipement de tête thermostatique effectuant automatiquement cette action 24h/24 – 7j/7 (consigne de température constante) leur permettant jusqu’ à 15 % d’économie par an.

      Dans le cas d’une distribution de radiateur monotube (ou plus précisément monotube en série) ; tous les radiateurs sont raccordés entre eux par une seule tube les uns derrière les autres. C’est le principe de perles autour d’un seul fil de collier.
      Il est impossible dans ce cas d’installer des robinets car si un occupant ferme son robinet, l’ensemble des autres radiateurs derrière ne serait plus alimenté en eau chauffage.
      Ce type d’installation est en règle générale munie de radiateur à trappe d’air (ressemblant à des grilles pains).
      L’occupant ne module donc pas l’eau chaude qui circule dans le radiateur mais module la circulation d’air qui traverse le radiateur.
      S’il a besoin de chauffage, il ouvre la trappe, et l’air de sa pièce se réchauffe par convection. Si l’occupant veut couper son chauffage, il ferme la trappe. L’air ne circule donc par convection dans le radiateur ; mais son corps de chauffe reste constamment alimenté en eau chauffage et donc chaud.
      Le RFC fixé au radiateur comptabiliserait donc en permanence. Voilà pourquoi il est interdit en installation monotube … (en série)

      Dans votre cas, vous parlez d’installation monotube dérivé sur votre résidence, avec des radiateurs neufs.
      Peut-être que votre résidence, anciennement raccordé en monotube (série) à bénéficier d’une rénovation des installations.

      Dans ce cas, seule la solution monotube dérivé permet de transformer une installation de chauffage sans avoir à casser toutes les dalles entre étage pour la rénovation (très onéreux en maçonnerie, plomberie et réfection des sols et plafonds)

      L’eau chauffage circule toujours dans un seul tube entre les étages, mais les radiateurs ne sont plus raccordés entre eux en série, mais en parallèle grâce à l’équipement sur chaque radiateur d’une vanne by-pass équipé d’un robinet réglable pour l’occupant (robinet simple ou à tête thermostatique)
      Cette technique est un mixte entre l’installation monotube et bitubes. Chaque radiateur est traversé par un volume d’eau chauffage de charge utile équivalent à la puissance du radiateur (entre 30 et 50%).
      Le volume d’eau restant transite directement dans la vanne by-pass située en bas du radiateur pour se re-mélanger directement avec l’eau de sortie du radiateur avant de circuler vers les radiateurs suivants.
      La fermeture du robinet réglable ne compromet donc pas les radiateurs suivants.
      Au fur et à mesure qu’on avance dans l’installation, l’eau chauffage se refroidie. Il convient donc pour conserver la même puissance thermique des radiateurs d’augmenter leur surface de chauffe, d’où des radiateurs de plus en plus grands en fin de circuit.
      Ce type d’installation permet d’équiper les radiateurs de robinet thermostatique et de répartiteurs de frais de chauffage (RFC)

      On ne parle pas de « boue » dans les installations neuves, mais de rinçage des canalisations et des radiateurs permettant d’éliminer dans l’ensemble des circuits les petits copeaux de métaux liés aux filetages et raccordements pendant les travaux.
      Les « boues » ne sont pas minérales mais proviennent de la décomposition des métaux et de leurs alliages dans l’installation de chauffage. En effet, certains métaux sont dits noble (cuivre) et d’autre dit pauvre (acier – fer).
      Cette mixité entre des ions positifs et négatif dans l’eau créé donc chimiquement une pile entrainant la décomposition des métaux communément appelé dans le jargon du chauffagiste « boue »
      Ce phénomène est très lent et demande entre 10 et 30 ans avant de boucher un radiateur si aucune intervention n’est réalisé en maintenance. Nettoyage des filtres, décantation du pot à boue, etc
      A votre question « entretien » et nettoyage des radiateurs, je vous invite à vous rapprocher de votre gestionnaire pour connaitre les modalités du contrat passé avec le chauffagiste.

      Il est effectif que les calculs de consommations d’un radiateur se base (pour reprendre vos termes) « sur la puissance connue toujours identique pour un appareil donné ». On appelle cela la puissance de référence du radiateur.
      Les boues, lorsque le radiateur est bouché, modifie effectivement cette puissance de référence, mais la logique veut lorsque le radiateur ne chauffe pas dans toute sa surface de faire intervenir le chauffagiste.
      Ce n’est pas forcément des boues, mais une présence d’air nécessitant une purge.
      Le RFC comme tout appareil de poids et de mesure est un appareil de métrologie légale conçu pour fonctionner dans un environnement normal.
      A savoir toutefois que le RFC, situé au centre de votre radiateur relève la température de surface homogène de votre radiateur en métal (forte conductivité dans les métaux) et non pas les températures d’eau entrée et sortie du radiateur.
      Par ce fait, si la température de surface de votre radiateur est faible car il est bouché, le RFC enregistrera donc une faible température.

      Concernant l’équilibrage des installations, celles-ci n’a pas d’influence sur le comptage du RFC.
      Il est effectif qu’il est préconisé d’avoir une installation équilibrée pour installer des RFC du fait que l’objectif du RFC est de faire-faire des économies aux occupants.
      Du coup, si les logements proches de la chaufferie sont surchauffés du fait d’une quantité d’eau trop importante, effectivement le RFC n’a aucun objectif si les gens ouvrent leurs fenêtres l’hiver pour avoir moins chaud.
      Ce n’est pas le cas dans votre résidence puisque vous indiquez avoir bénéficier d’une réhabilitation de chauffage lourde et sérieuse. Pompes à débits variables, anticipation de la variation climatique par sonde extérieure, radiateurs neufs, équipés de robinets thermostatiques et d’une installation équilibrée.
      Et concernant votre doute sur l’équilibrage récent, les chauffagistes bénéficient maintenant de contrôleurs d’équilibrages électroniques leur permettant d’affiner le débit dans les circuits.
      Peut être effectivement qu’un affinage sera nécessaire au 1er hiver lorsque l’installation tournera à plein régime.

      Toutefois, l’équilibrage ne résout pas tout en matière de confort dans un logement, tel que vous l’indiquez dans votre analyse des températures.
      Vous indiquez une situation de pièce défavorable en angle, au nord et sur cave. Soit 3 parois défavorables avec déperditions énergétiques. Avez-vous une isolation aux murs et plafond de cave permettant de limiter ce phénomène ?
      Et cet aspect de disparité de température entre les logements est tout à fait liée à la situation des pièces dans la résidence (à puissance de radiateurs identiques = dimensions des radiateurs identiques).
      Les personnes qui bénéficient de pièces chauffés autour d’elles (en étages) et d’ensoleillement auront des températures de confort plus acceptable durant les journées hivernales puisque les déperditions sont limitées. Cette situation des pièces influencent donc sur la consommation . Pour compenser ces inégalités qui ne dépendent pas du comportement des utilisateurs, des coefficients de pondérations peuvent être appliqués pour éviter des pénaliser les usagers des logements mal situés (façade plein nord, sous toiture, passage ventilé, etc.). Ce n’est pas une obligation mais un droit que la loi prévoit qui peut être pris en compte par les gestionnaires publics ou voté en assemblée générale pour le privé.

      Souhaitant avoir répondu à l’ensemble de vos questions,
      L’équipe ista

  • Pouriez vous m’expliquer le mécanisme de calcul de consommation? Quels sont les impacts sui une personne utilise en complément un chaffage d’appoint? De même quels résultats aurions nous pour un radiateur jamais allumé, ou très exceptionnellemennt?
    Vous en remerciant par avance.
    Cordialement

    • Les RFC de type Doprimo 3 sont des appareils « bi-sondes ». Une première sonde mesure la température du corps de chauffe du radiateur. La deuxième sonde mesure la température ambiante de la pièce.
      Le processeur de ces RFC est programmé de façon à n’enclencher les mesures de calories qu’à partir de certains seuils :
      – température du corps de chauffe > 23°C (ce n’est possible que si la chaudière est en marche)
      – écart entre les deux sondes > 4,5°C

      – température ambiante en cas de fraude = 20°C

      Ainsi en période « hors chauffe », le corps de chauffe n’atteint jamais 23°C, donc le RFC n’enregistre rien.

      Lorsque votre radiateur électrique chauffe la pièce, la température de votre radiateur au gaz, elle, reste la même.
      Le répartiteur, qui fait la soustraction : température du radiateur au gaz – température de la pièce, va donc enregistrer une baisse de votre consommation en ce qui concerne le radiateur au gaz.

      Avec un radiateur jamais allumé, il ne vous sera imputé que la part fixe de 30%, qui représente la consommation diffusée dans les parties communes ainsi que les déperdition dans le réseau et colonnes montantes.

      Je vous déconseille d’utiliser un radiateur d’appoint. Le chauffage électrique revient plus cher que le chauffage central et en plus la règle des 30/70 vous imputera de toutes façons votre quote part (tantièmes) des 30% de la consommation globale de la copropriété.

      Merci pour votre intérêt.
      Basile

  • Qu’elle est l’influence de la position du RFC sur le radiateur ? Merci de me répondre.

    • Bonjour Alain,

      Selon la norme NF EN 834 : 2003, la position d’un RFC sur la longueur d’un radiateur s’étend sur la partie où la surface de chauffe du radiateur présente une température moyenne de diffusion de la chaleur.
      Trop près de la vanne, l’eau chauffage desservie dans le radiateur est trop chaude. Le RFC peut sur-compter.
      Trop près du retour, la température de l’eau chauffage dans le radiateur n’est plus représentative. Le RFC sous compterait.

      Voici un schéma pour bien vous répondre :

      Quelle est la position d'un répartiteur de frais de chauffage

      Bien cordialement,
      Basile

  • Bonjour, on vient de nous installer sur nos radiateur des compteur de consommation et les informations sont collecté grâce au WIFI; mais voilà j’ai un compteur juste au dessus de ma tête quand je dors, est ce que ces ondes sont dangereuses pour la santé ? Merci

    • Bonjour Marie,

      Les ondes émises par les compteurs ista ne sont pas collectées grâce au wifi, mais grâce à des micro-émetteurs à faible puissance, qui émettent de façon non continue contrairement au wifi. Ces ondes sont 1 000 fois moins importantes que celles d’un wifi.

      Elles ne présentent pas de risque pour la santé.
      Pour vous donner un ordre d’idée, ces émissions sont équivalentes à celles d’un bip de garage.

      Par ailleurs, que voulez-vous dire par « un compteur juste au dessus de ma tête quand je dors » ?

      Bien cordialement,
      Basile

      • Bonjour,notre copropriété propose d’ installer des RFC type Doprimo3. Nous n’avons pas eu beaucoup d’explication sur le mode de calcul de l’indice. En lisant votre blog, vous dites parfois que le calcul se déclenche à partir du corps de chauffe à 23° et d’un delta corps de chauffe – air ambiant > 4,5 ° C et parfois qu’aucun calcul ne se déclenche si le delta est inférieur à 3°C ? Par ailleurs, la doc technique du Doprimo 3 sur votre site parle de 4,5 K et non 4,5°C. Pouvez-vous s’il vous plaît me dire quelle est la « bonne » version du calcul et si c’est celle de la doc technique, à quoi correspond en degrés Celsius 4,5 K ? Pour bien comprendre ce qui se passe, toutes les 4 secondes, le delta est mesuré et si les conditions sont remplies, l’indice est alors incrémenté à proportion strictement linéaire de ce delta ?
        Ce serait très aimable à vous d’illustrer par des exemples la formule de calcul.
        Par exemple : corps de chauffe à 22° indice stable quel que soit air ambiant
        corps de chauffe à 23° et air ambiant à 20° : indice stable
        corps de chauffe à 23° et air ambiant à 18°5 ou moins , delta > ou = à 4,5°C donc l’indice se déclenche et s’incrémente proportionnellement au (delta -4,5)
        corps de chauffe à 23° et air ambiant > 23%, indice stable
        température air ambiant > température corps de chauffe, indice stable dans tous les cas
        est-ce bien cela qu’il faut comprendre ? et la formule de calcul est-elle la même en « été » qu’en « hiver » ?
        Pour avoir un ordre de grandeur en tête, de combien s’incrémente l’indice mensuel de base (non corrigé) en hiver dans une pièce bien isolée et pour une puissance de 1300W ? de 10 ? 100 ? 1000 ? 10000 ?
        Vous dites aussi que cet indice est multiplié par un facteur Kq proportionnel à la puissance installée : nos radiateurs en fonte de notre copropriété datent de 1971 mais certains ont rénové leurs radiateurs type acova ; vous connaîtrez précisément la puissance des radiateurs récents, qu’en est-il pour les radiateurs de 1971, quelle sera l’incertitude sur la puissance de ces radiateurs ?
        De même le Kc lié au couple corps de chauffe/RFC : je suppose que pour les radiateurs récents, vous avez des valeurs précises , comment pouvez-vous établir avec précision le Kc de ces vieux radiateurs?
        Je lis que le Kq est aussi proportionnel au delta de température corps de chauffe – air ambiant, exposant 1,3. Est-ce à dire que ce delta entre 2 fois dans la formule de calcul, une fois pour incrémenter l’indice et une seconde fois par l’intermédiaire du Kq ?
        Enfin, vous parlez aussi de coefficient de pondération d’exposition : est-ce que vous proposerez une grille par défaut, et nous aurons loisir de l’adapter à notre contexte de copropriété , et je suppose que nous devons valider ensuite la grille en AG ?
        Si oui, est-ce que cela signifie qu’il nous faudra une 2e AG après celle où nous avons voté les RFC?
        Quand vous dites qu’on pondère de 10% une pièce en pignon (par exemple) ou de 30% une pièce sous toit, est-ce à dire que vous appliquez un coeff de 0,9 (ou 0,7) à l’indice relevé ?
        La doc technique du Doprimo 3 parle aussi d’un système anti-fraude qui bascule le RFC en mode monosonde en cas d' »accumulation de la chaleur » ; que signifie exactement « accumulation de la chaleur » ? comment pouvez-vous faire la différence entre une accumulation anormale et normale/contextuelle à un usage du particulier ?
        Vous parlez de reconnaissance des périodes été et hiver, 40° juin-sept et 29° oct-mai : que cela signifie-t-il, à quoi cela sert-il ?
        Mes excuses pour toutes ces questions, je préférais vous les poser en une fois, j’espère que cela ne vous dérange pas. Merci à vous

        • Bonjour Christine et merci pour votre (très généreux) intérêt,

          Le Delta T° > 3°K (sonde radiateur – sonde l‘air ambiant) mentionné par M.Gaillot correspond à la valeur moyenne marché.
          Les compteurs ista eux, ont un Delta T° > 4,5°K, ce qui permet d’avoir une température de démarrage plus précise.

          Pour exprimer une différence de température, les unités kelvin et degré Celsius sont équivalentes : par exemple, la différence 37 (°C) − 25 (°C) = 12 °C = 12 K.

          Par exemple : corps de chauffe à 22° indice stable quel que soit air ambiant
          corps de chauffe à 23° et air ambiant à 20° : indice stable
          corps de chauffe à 23° et air ambiant à 18°5 ou moins , delta > ou = à 4,5°C donc l’indice se déclenche et s’incrémente proportionnellement au (delta -4,5)

          => Bravo ! Vous avez bien compris.

          Je ne peux pas vous donner d’ordre de grandeur, les index dépendent de chaque immeuble. Les index lus donnent un poids relatif de votre consommation qui doit être comparée par le prestataire à la somme des index de l’immeuble, qui représente la consommation totale des parties privatives.

          Puisqu’en été la température ambiante est supérieur au corps de chauffe, le RFC ne compte pas. (Vous maîtrisez maintenant le delta corps de chauffe – température ambiante)

          Pour vous aider à bien comprendre, voici l’ensemble des différents paramètres pris en compte pour le calcul de la consommation d’un radiateur :
          – Index relevé sur le répartiteur.
          – Caractéristiques du radiateur afin de déterminer sa référence industrielle et donc sa puissance. (Notre base de données contient des milliers de références, y compris les modèles de 1971).
          – Position du répartiteur sur le radiateur afin éventuellement d’appliquer un coefficient de correction.
          – Mode d’installation (soudé ou bridé) afin d’appliquer un coefficient de contact (Kc) => plus la surface de contact entre le RFC et le radiateur est importante, plus le transfert thermique est important. La température enregistrée par le RFC est plus élevée, elle est alors pondérée par le coefficient de contact.
          – Exposition de la pièce où est installé le répartiteur vis-à-vis de l’impact de déperditions énergétiques afin éventuellement d’appliquer un coefficient de pondération (non obligatoire – sur demande ou vote en assemblée générale) => Comment est déterminer ce coefficient ? La réponse dans le guide du COSTIC ici : http://bit.ly/annexe-4-COSTIC

          Une accumulation de la chaleur volontaire à (très forte) proximité du répartiteur aurait pu venir perturber la mesure. La double sonde mais aussi les algorithmes de calcul ont été mis en œuvre pour empêcher toute tentative d’influence extérieure.

          Bien cordialement,
          Basile

  • Bonsoir
    Nous venons d’être doté d’appareil ISTA 11490
    Pour l’instant, nous n’avons pas encore la notice d’utilisation nous sommes dans des HLM …
    Je ne trouve sur votre site comment utiliser l’appareil.
    Je vois qu’à gauche de l’appareil un 2 et à droite un chiffre 6
    et ce chiffre change en 0 et ensuite 6
    Pourriez vous svp me communiquer une notice de cet appareil ou comment l’utiliser
    Je vous remercie d’avance pour votre aide.

    Cordialement
    Claude Barbieri

  • Bonjour Basile,
    Vous indiquez souvent dans le blog qu’un répartiteur ne compte que si la température du radiateur dépasse 23°C et si en même temps le delta T (radiateur- ambiant) dépasse 4,5°C.
    Or dans votre réponse du 19/5/2017 à Gilles vous indiquez une 3ème condition à savoir température ambiante supérieure à 20°C : ceci me paraît incohérent, n’y a t’il pas une erreur?
    Par exemple, pour un radiateur à 30° avec 18°C ambiant, le répartiteur ne compterait pas ?
    Merci de vos éclaircissements.

    • Bonjour Gérard,

      La température ambiante de 20 °C signifie qu’en cas de tentative de fraude sur la température de la pièce, le RFC bascule automatiquement sur une température ambiante de 20 °C.
      (Et vous avez raison bien compris, le RFC est en situation de comptage lorsque le radiateur est à 30°C pour une température ambiante de 18°C).

      Bon week-end,
      Basile

  • peut on savoir ce que veulent dire les differents chiffres qui apparaissent sur l’enregistreur ?
    exemple: MC 0000P
    FC 022-S
    00081
    MD 3105
    MERCI

  • Bonjour,
    Mon logement vient d’Être équipé de répartiteur,il comprend 4 radiateurs de 60 cms qui ne sont jamais en chauffe hors gel (chambres et cuisine),1 radiateur dans le salon de 80 cms ouvert à fond qui affiche 36 ainsi qu’un radiateur dans la salle de bain 40×120 ouvert à fond qui affiche 36….la température de mon logement est de 22 /23 degrés puis je resté comme ça ..merci

    • Bonjour Bruno et merci pour votre intérêt,

      Bravo ce sont les bonnes températures. En effet le séjour se doit d’être chaleureux et confortable. Ce qui requiert une température d’au moins 19°C (température recommandé par l’ADEME), vous pouvez monter à 22°C mais pas plus ! Cela vous permet de limiter les frais de chauffage en hiver tout en étant confortable.

      En ce qui concerne la chambre et pour un bon sommeil, la température de la pièce doit osciller entre 15 et 18°C, c’est une manière d’optimiser le processus de régénération du corps. Effet secondaire appréciable : une pièce froide stimule la fonte de graisse et les réserves d’énergie ne sont pas stockées mais immédiatement brûlées.

      Pour la cuisine si vous avez des fruits sur la table ou du pain sur le plan de travail, alors limitez la température à 18°C. Et n’oubliez pas d’ouvrir les fenêtres après avoir cuisiné !

      De manière général, sachez également que quand vous aérez votre logement vous améliorez grandement le chauffage des pièces. L’air est renouvelé et vous avez moins d’humidité. Attention en hiver de bien aérer sur de courtes périodes (5 minutes) en ouvrant les fenpetres en grand. Si vous laissez les fenêtres entrouvertes sur de longues périodes, vous laissez les murs se refroidir. La pièce devient alors plus difficile à chauffer.

      Vous pouvez retrouver plus de techniques pour maîtriser les les consommations de votre logement ici :

      https://www.ista.com/fr/economies/les-gestes-au-quotidien/#c65958

      Bien cordialement,
      Basile

  • Bonjour
    Je viens de recevoir le décompte individuel des frais de chauffage me concernant. D’abord les index relevés correspondent aux relevés que je fais moi-même chaque mois. Bravo, mais il me reste une question, comment est calculé ou estimé le « coefficent puissance radiateur » faisant l’objet d’une colonne de votre tableau ?
    La réponse est peut-être dans l’une des nombreuses réponses lues dans votre blog ?
    Merci pour votre réponse.

    • Bonjour et merci,

      La réponse doit certainement figurer dans les commentaires mais je vous la donne ici 🙂
      Notre base de données contient des milliers de références avec les caractéristiques des radiateurs (référence industrielle du radiateur et sa puissance).
      C’est la norme EN442 qui définit le calcul des puissances de radiateur en Europe.

      Merci pour votre intérêt,
      Basile

  • Bonjour,
    Je ne sais pas où m adresser afin de avoir une réponse clair, je reste donc ici. Je viens de quitter mon appartement et lors du décompte de ma facture.. il est indiqué deux calorimètres dans le salon alors qu il n’ y a qu un seul radiateur. Quand je le souligne a mon propriétaire celui ci me dit qu il y a deux calorimètres sur le seul et unique radiateur du salon..
    Cela est il logique ? Car je dois repayer une sommes assez importante alors que uniquement 2 radiateurs sur 6 fonctionnaient ..
    Merci de avance.

    • Bonjour Hélène,

      Nous aimerions que notre équipe de support regarde ça de plus près.

      Pouvez-vous les contacter par téléphone ?
      Vous trouverez l’agence de votre région à cette adresse : http://bit.ly/2JPP6YL

      Bien cordialement,
      Basile

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