D’abord avoir une vision claire de la situation de l’immeuble. La réalisation d’un audit à 360° ou d’un diagnostic thermique est donc le point de démarrage. Il est désormais obligatoire pour tout immeuble chauffé collectivement. 

Pour 1000 à 5000 € environ vous disposerez d’une photographie initiale qui permettra que chaque copropriétaire se convainque qu’il est temps d’engager une éco-rénovation, et que peut être ce sera l’occasion de faire réaliser certains travaux de maintenance lourde de l’immeuble (réseaux d’eau usées à refaire, sécurité des accès de l’immeuble et respect de la Loi handicap, …).

Les conclusions de l’audit comprendront non seulement une photographie énergétique symbolisé par l’étiquette A à G (le parc immobilier est constitué de 25% en F ou G, 65% en D OU E, 12% en C et donc moins de 2% en A ou B) mais aussi la proposition de différents scénario de rénovation : étanchéité à l’air du bâti, isolation des parois vitrées et de la toiture, performance du système de chauffage, dispositifs de régulation, individualisation des charges de chauffage, etc. Vous saurez quel scénario vous fait économiser le plus sur votre future facture de chauffage : 15%, 30% ?…. et pour quel investissement estimé à dix pour cent près. Cette phase est fondamentale et les débats entre copropriétaires seront animés.  La copropriété veut elle gagner deux niveaux d’étiquette énergétique ou un seul ? Souhaite t-elle procéder progressivement sur cinq à dix ans, ou préfère t-elle engager un bouquet complet de travaux qui permettra de cumuler l’ensemble des différentes aides financières ? En effet selon le bouquet de travaux que vous déciderez d’engager, les financements extérieurs accessibles ne seront pas les mêmes

 

Décider du bouquet optimal

Si l’Eco-PTZ collectif fait désormais partie de la panoplie incontournable des aides à mobiliser, chaque copropriétaire devra également analyser l’intérêt de compléter par l’éco-PTZ individuel.  La copropriété pourra avoir intérêt à compléter son bouquet de travaux de façon à pouvoir bénéficier des aides éventuelles des Collectivités locales (commune, Conseil Général, Région). L’ANAH peut également intervenir dans certains cas. Il ne faudra pas oublier dans les calculs de prendre en compte le CIDD (Crédit Impôt Développement Durable) dont néanmoins les exigences sont élevées….

 

Vous disposez alors de tous les éléments pour établir un Plan prévisionnel pluriannuel de travaux. Le syndic demandera alors les devis qui permettront de préciser les premières estimations et de monter les dossiers de demandes de financement. Ce plan prévisionnel est désormais obligatoire dès que les conclusions de l’audit sont entre vos mains. C’est une bonne chose car vous pourrez prévoir d’alimenter un fond de travaux sur plusieurs années.

 

Le choix des entreprises est une phase importante. Préférez celles qui ont décroché le label « Certifié Grenelle de l’Environnement ». Vous serez certains d’obtenir les résultats d’efficacité énergétique qui sont exigés pour obtenir les financements externes.

Vous êtes désormais entre de bonnes mains et la valeur verte de votre patrimoine aussi.

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