Depuis 1974, les réglementations thermiques (RT) qui définissent les règles de l’art et les exigences techniques en matière de performances des bâtiments, ne cessent d’évoluer. 

Jusqu’au 1er janvier 2012, les promoteurs et constructeurs étaient soumis à la RT 2005, même si, sous l’influence de préoccupations environnementales, différents labels complémentaires étaient apparus au fil des ans qui préparaient l’arrivée de la RT 2012. Ces labels s’appelaient HPE 2005 (Haute performance Environnementale), THPE 2005, HPE Enr 2005 (incluant des Energies renouvelables dans les programmes neufs), et plus récemment BBC. Rappelons que la RT 2005 exigeait une consommation maximale de 150 kWh/m2/an (rappelons que le parc existant de logements se situe en moyenne à 250 kWh/m2/an). Les différents labels ont progressivement contraint à mettre en place des procédés constructifs ou des conceptions architecturales qui permettent de baisser encore davantage ce seuil. La RT 2012 exige une consommation maximale de 50 kWhep/m2/an correspondant aux seuls fameux cinq usages (chauffage, eau chaude sanitaire, éclairage, climatisation, ventilation et auxiliaires).

Une révolution à plus d’un titre 

La RT 2012 contraint désormais les constructeurs à une obligation de résultat et non plus seulement de moyens. Ces résultats se mesurent par trois coefficients : le coefficient Bbio qui mesure l’efficacité énergétique du bâti, le coefficient Cep qui exprime le niveau de consommation d’Energie primaire, et enfin le coefficient Tic qui traduit les exigences de confort en été (pas de surchauffe des pièces).

La RT 2012 est aussi une révolution car désormais des contrôles sont réalisés à la réception du bâtiment, et la  validation par le simple calcul ne suffit plus ! Il s’agit donc d’un challenge important pour les différents corps d’états qui doivent s’assurer que les interfaces sont parfaitement réalisées.

Mais surtout, la RT 2012 est une révolution parce qu’elle exige la mesure et l’affichage dans chaque logement des consommations mensuelles des 5 principaux usages des énergies : chauffage, eau chaude sanitaire, éclairage, ventilation et climatisation. C’est dire que la gestion des énergies est enfin prise en compte sur toute la durée de vie du bâtiment. En effet tous les experts sont unanimes : le comportement des usagers est source de 50% des économies potentielles d’énergie dès lors qu’ils sont sensibilisés ! Le challenge consistait donc à mettre au point les équipements communicants permettant de récupérer les données de consommations et de les regrouper sur un écran d’affichage pour un coût adapté à l’univers du logement. C’est désormais chose faite sous la marque ECOSENSE, qui a développé un boîtier astucieux, dont les fonctionnalités vont d’ailleurs bien au delà. Doté de microprocesseurs capables d’enregistrer les rythmes de vie à l’intérieur du logement, la solution ECOSENSE permet de réguler les robinets thermostatiques, d’envoyer des informations à la chaudière collective, de générer de l’effacement électrique.

La consommation des énergies va ainsi être optimisée et votre pouvoir d’achat avec.

 

 

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